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Les médias algériens souffrent d'une "asphyxie progressive" depuis la réélection d'Abdelaziz Bouteflika selon Reporters sans frontières

Les médias algériens souffrent d'une "asphyxie progressive" depuis la réélection d'Abdelaziz Bouteflika selon Reporters sans frontières

Les médias algériens souffrent d'une "asphyxie progressive" depuis la réélection d'Abdelaziz Bouteflika en 2014, déplore Reporters sans frontières dans un rapport paru jeudi, appelant à la libération du journaliste freelance Hassan Bouras.RSF dénonce l'existence de "sujets tabous" (la santé du chef de l'Etat, les avoirs des dirigeants algériens, la corruption...), "l'emprisonnement de journalistes professionnels et non professionnels sur la base du code pénal, le contrôle maintenu sur le champ de l'audiovisuel, l'étranglement économique des titres indépendants et l'émergence de fonds occultes finançant les médias". La situation des médias algériens risque de s'aggraver à l'approche des élections législatives algériennes qui se dérouleront en avril 2017, souligne l'ONG.

L'Algérie figure à la 129e place de son classement de la liberté de la presse, après avoir perdu 10 places en 2016.

"Les journalistes algériens se sont battus avec beaucoup de courage et de résilience depuis les années 90 pour la liberté d'informer", explique Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF), dans un communiqué. "Aujourd'hui, nous constatons que sous couvert de pluralisme se cachent des pratiques autoritaires nuisibles à l'indépendance journalistique".

Le journaliste Hassan Bouras a été condamné à un an de prison pour "outrage à corps constitués" après avoir publié une série d'entretiens avec des Algériens qui accusaient de hauts responsables de la ville de corruption.

Le journaliste Mohamed Tamalt, qui purgeait une peine de deux ans de prison pour "offense au président de la République", est mort le 11 décembre dans un hôpital d'Alger "après plus de trois mois de grève de la faim suivie d'un coma de trois mois".

Source JMM

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