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Montpellier : 2017, une année très exposive !

Du musée Fabre à l'espace Saint-Ravy, l'essentiel de ce qui vous attend sur les cimaises de la ville et alentour.
 
L'exposition 5x10, François Rouan, Tressages 1966-2016, du 4 février au 30 avril, se concentre sur le travail de peinture de François Rouan à Montpellier et déploie les différentes modalités d'une technique inventée dès 1965 : le tressage. Cinquante tableaux ont été choisis pour signifier l'ampleur d'une œuvre à (re)découvrir.
 
En juillet, une exposition inédite Francis Bacon - Bruce Nauman, face à face, du 1er juillet au 5 novembre, est dédiée à deux artistes majeurs de la modernité du XXe siècle : la tradition anglaise figurative face à la scène underground américaine.
 
Du 8 février au 16 avril, Notes sur l'asphalte, une Amérique mobile et précaire (1950-1990) révélera les travaux de six chercheurs qui ont immortalisé, pendant quarante ans, les paysages urbains et ruraux des États-Unis en sillonnant les routes du pays. Près de 200 photographies documentaires qui n'ont été que très rarement montrées.
 
Du 28 juin au 17 septembre, l'œuvre de William Gedney (1932-1989), Only the lonely est présentée en forme de rétrospective. Ses reportages des parades gays dans les années1980 constituent, avec sa documentation sur les mouvements hippies de SanFrancisco, la partie la plus riche de son œuvre.
 
Du 18 octobre au 8 janvier 2018, l'exposition Ralph Gibson, the black trilogy, 1970-1974 présente l'œuvre de l'une des figures de prou de la photographie américaine, participant à l'éclosion de la “fine art photography”.
 
Avec l'exposition Arnaud Vasseux, du double au singulier, du 29 avril au 9 octobre, le musée Henri- Prades fait dialoguer des objets de la collection archéologique avec un ensemble d'interventions et de sculptures, principalement réalisées à cette occasion.
 
Du 19 mai au 5 février2018, avec Circulez, y'a tout à voir ! Archéologie des grands travaux entre Nîmes et Montpellier, on envisagera autrement le chantier public. Le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (CNM) et le déplacement de l'autoroute A9 Montpellier ont permis de réaliser des opérations archéologiques exceptionnelles. Maquettes, illustrations, films, etc., permettront de se plonger dans la découverte des civilisations.
 
L'exposition intitulée Jonathan Meese. Merlin de Large (Marquis Zed de Baby-Excalibur) poursuit son cours jusqu'au 30 avril 2017.
 
Celle de Jean-Michel Othoniel, Géométries amoureuses lui succédera, du 10 juin au 1er octobre. Les œuvres de cette figure essentielle de l'art contemporain depuis deux décennies -mais sans doute pas la fontaine qu'il a installée à Versailles- investiront la nef. Du 25 octobre au 19 novembre, place au street-art du Montpelliérain Al. Simplement intitulée Al, l'exposition lui offrira une nouvelle dimension en lui permettant de franchir le seuil d'une institution.
 
Du 28 janvier au 23 avril, l'exposition Retour sur Mulholland Drive constitue une rêverie librement inspirée de l'œuvre cinématographique de David Lynch. Elle aborde le film culte du réalisateur américain comme matière première et réservoir de motifs pour déployer un minimalisme fantastique.
 
Du 20 mai au 27 août, John Bock et Interstellar constituent deux expositions sous un même toit. John Bock élabore des sculptures et des films qui donnent une dimension épique à la vie quotidienne, jusqu'aux ustensiles de cuisine ! Interstellar évoque nos rapports avec le cosmos. Les artistes s'y interrogent sur l'infiniment grand et le silence des étoiles.
 
Du 7 octobre au 21 janvier 2018, le centre accueille deux rétrospectives. Celle de Jean Charlier, artiste conceptuel belge à l'humour décapant, et celle de Sâadane Afif, qui pratique un art de la traduction bien à part : ses œuvres sculpturales peuvent devenir des poèmes écrits par de multiples auteurs.
 
L'exposition qui se tiendra du 1er février au 9 avril rassemble les collections de l'université de Montpellier. Prodiges de la nature, les créations du docteur Auzoux (1797-1880) regroupe un ensemble d'une centaine de sculptures de modèles anatomiques en papier mâché. Le règne animal et végétal est aussi représenté.
 
Du 31 mai au 3 septembre, l'exposition Le XIXe siècle, un âge d'or de la peinture montpelliéraine nous rapproche (sans être exhaustif) un peu plus de peintres tels que François-Xavier Fabre, Alexandre Cabanel, Frédéric Bazille, Xavier Atger, François Sabatier et, bien sûr, Alfred Bruyas.
 
Du 13 septembre au 3 décembre, l'exposition de Jordi Jorda, plasticien montpelliérain, donnera à voir le travail figuratif puis abstrait, mais aussi photographique de l'artiste.
 
Djémila Djoudi. Un jour les Indiens reviendront, du 7 au 22 janvier. La trame du travail pictural de Djémila Djoudi est le voyage et l'évasion.
 
Jean-Charles Michelet-Gambelli. Die and retry, du 28 janvier au 19 février. Du tatouage à la gravure au laser, de la peinture à l'installation, il fait naître des pièces résolument modernes.
 
Collectif In extremis. From A to B, du 25 février au 19 mars. Les onze étudiants de l'École des beaux-arts présenteront leur travail basé sur la question du contexte.
 
L. Verdet. Persistances, du 25 mars au 16 avril. Des photographies en noir et blanc construites autour des thèmes de l'étonnement de l'instant ainsi que de la présence et de la disparition.
 
Collectif Artplusplus. The dream is over, du 6 au 28 mai. Quatorze artistes feront état d'un monde réel ou imagineront un univers irréel.
 
Collectif Linge records. Bad curatoring, du 3 au 25 juin. Les artistes tourneront en dérision l'acte même de créer une exposition.
 
Karen Meersohn. L'éternelle ironie, du 1er au 23 juillet. Les sculptures en céramiques, dessins et installations sont liés à son questionnement autour de la différence des sexes et de la notion de féminité.
 
Olaf Czeschner et Matthieu Caron. Hit! Me, du 29 juillet au 20 août. Avec cette exposition, Olaf Czeschner et Matthieu Caron exploreront les thématiques du temps et du mouvement, via des installations graphiques, sonores et interactives.

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