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Kendji Girac contrôlé pour occupation illégale d'un terrain à Nîmes

Des policiers sont tombés sur le chanteur alors qu'ils effectuaient un contrôle auprès d'un campement de gitans. Une procédure a été lancée contre l'artiste car il séjournait frauduleusement sur une propriété appartenant à la mairie.
 
L'argent accumulé par le jeune chanteur Kendji Girac grâce à ses ventes d'album ne lui a pas donné le goût des palaces. Le gagnant de la troisième saison de The Voice a toujours gardé sa caravane et son style de vie nomade en dépit du succès. Il hérite aussi des inconvénients inhérents à cette vie sur les routes. À Nîmes, l'artiste s'est fait surprendre par une descente de police alors que lui et les siens occupaient visiblement un terrain de façon illégale.
 
Lors du contrôle des papiers, les forces de l'ordre ont été très surprises de trouver l'interprète d'Andalouse. Selon le site Objectifgard.com, le chanteur a été très courtois avec les policiers et leur a promis de quitter les lieux très rapidement. Kendji Girac a dû vraiment partir sur-le-champ. Il n'a pas reçu de traitement de faveur et il aurait pu écoper d'une contravention pour occupation non autorisée d'un lieu appartenant à la mairie.
 
«C'est vrai que c'est étonnant. Beaucoup de gens se posent la question: comment se fait-il que j'habite encore dans ma caravane? J'aime bien, cela me plaît. C'est mon chez-moi. On ouvre la porte de la caravane, on a le chant des oiseaux, le soleil quand il fait beau l'été. C'est incroyable», s'était justifié le chanteur sur les ondes de RTL. L'argument n'a pas dû convaincre les forces de l'ordre.
 
Ce n'est pas la première fois que le chanteur est confronté à la police. Le chanteur a reconnu avoir triché lors d'un examen pour obtenir son Code de la route. Le gérant d'auto-écoles qui avait organisé ce trucage électronique a été condamné. L'artiste s'en sort, lui, comme simple témoin et n'a payé aucune amende.
 
L'escroquerie avait débuté en 2013. Chaque candidat devait débourser 1000 à 2500 euros pour s'équiper d'un boîtier. Les appareils étaient actionnés par un complice surnommé «Monsieur Abdel», qui écoutait les questions via le téléphone d'un participant. Il faisait vibrer les boîtiers dès que la bonne réponse était donnée par l'examinateur. Le chanteur n'avait pas pris la peine de se déplacer au tribunal.
 

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