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Sur Facebook, Sarkozy appelle "à se mobiliser" pour Fillon

«Il n'y a plus de place pour les hésitations ou les états d'âme», écrit l'ancien président dans sa tribune, publiée à la mi-journée sur le réseau social.
 
Jeudi matin, Nicolas Sarkozy a appelé François Fillon pour le prévenir qu'il publierait ce vendredi une tribune sur sa page Facebook, appelant ses soutiens et plus largement l'ensemble des Français à se mobiliser en sa faveur. Un geste attendu des fillonistes et apprécié par le candidat qui l'en a remercié.
 
Alors que les sondages se resserrent entre les candidats, cette tribune intervient à quinze jours du premier tour et avant le meeting de dimanche porte de Versailles. «Il n'y a plus de place pour les hésitations ou les états d'âme. François Fillon est le seul parmi les candidats à avoir l'expérience qui lui permettra d'incarner et de réussir l'alternance dont la France a tant besoin», écrit Nicolas Sarkozy, qui dès le soir de sa défaite à la primaire avait clairement appelé à voter pour son ancien premier ministre. «J'appelle donc tous les Français à se mobiliser pour la victoire des idées de la droite républicaine et du centre, les seules en mesure de permettre le redressement de la France», indique-t-il encore.
 
Alors que plusieurs échos dans la presse laissaient entendre que l'ancien chef de l'Etat pariait sur l'échec de son ancien premier ministre à la présidentielle, Nicolas Sarkozy entend rappeler qu'il «est très légitimiste», explique un proche. «C'est très clair pour lui. Il est dans la construction d'une autre vie, en distance de la vie publique». Pour Brice Hortefeux, ce message sur Facebook «est l'engagement d'un homme d'Etat guidé par le seul souci que l'alternance puisse gagner et le redressement être engagé. Il n'a jamais été question de son retour. On est dans le temps de l'engagement pas du recours», confie ce fidèle au Figaro. Si Nicolas Sarkozy multiplie les déplacements sur le terrain à l'étranger - en Inde, en Russie, à Hong Kong - et en France pour soutenir la candidature aux Jeux Olympiques ou chez Google il y a quinze jours, et voit encore quelques parlementaires, ses proches le martèlent: «Il est en dehors de la vie politique, en distance de la vie publique». À l'inverse de la période 2012-2014 quand il se retranchait dans le silence, préparant son retour sur la scène politique, depuis sa défaite à la primaire, l'ancien chef de l'Etat a choisi de montrer sa nouvelle vie sur les réseaux sociaux.
 
«Au moment où prend fin un quinquennat marqué par l'échec économique, la perte d'autorité de l'Etat et l'affaiblissement de la France dans le monde, notre pays et l'Europe font face à des risques majeurs pour leur avenir», affirme aussi Nicolas Sarkozy sur Facebook. «L'ampleur des défis qui nous attendent est considérable. Pour les relever, nous avons besoin d'un plan de redressement puissant, cohérent et juste qui apporte des solutions au décrochage de la France et aux angoisses de millions de nos concitoyens», poursuit l'ancien président.
 
«À l'occasion du premier tour de l'élection présidentielle, chaque voix comptera», fait-il valoir pour appeler l'électorat de droite à se mobiliser. «Tout doit être mis en œuvre pour éviter aux Français de n'avoir le choix au second tour qu'entre deux aventures sans issue: celle d'une nouvelle illusion portée par un candidat dont la responsabilité dans les échecs économiques de l'actuel quinquennat est clairement établie ; l'autre alimentée par l'irresponsabilité et la démagogie qui conduirait à des conséquences catastrophiques pour le niveau de vie des Français et pour l'avenir de l'Europe», rebondit-il en visant clairement Emmanuel Macron et Marine Le Pen, les deux principaux concurrents de François Fillon.
 
«Dans ce contexte, le rassemblement au service d'une alternance franche et crédible est un devoir pour chacun de ceux qui partagent nos valeurs. C'est la condition d'un retour de la confiance», conclut Nicolas Sarkozy. Si le soutien de l'ancien président est clair, il n'a pas prévu pour autant de participer à un meeting d'ici au premier tour.

Mais on ne veut plus de lui ni de son avis... Qu'il quitte la politique ce mec...

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