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Dimanche 15 octobre à 22h55 sur France 2 : "Un jour, un destin - Vincent Lindon, perpétuel mouvement"

Dimanche 15 octobre à 22h55 sur France 2 : "Un jour, un destin - Vincent Lindon, perpétuel mouvement"

Dimanche 15 octobre à 22h55, Laurent Delahousse sera aux commandes d'un nouveau numéro d'"Un jour, un destin" sur France 2 consacré à "Vincent Lindon, perpétuel mouvement".

Comment l’enfant des beaux quartiers parisiens est-il devenu, à l’écran, cet ouvrier, ce vigile ou ce maître-nageur si proche de chacun de nous ? Portrait d’un homme en mouvement perpétuel dans ce nouveau numéro d’Un jour, un destin. À partir d’archives exclusives et de témoignages inédits, Laurent Delahousse et ses équipes lèvent le voile sur le mystère Vincent Lindon.

24 mai 2015, 68e Festival de Cannes. Vincent Lindon est sous les projecteurs, auréolé de succès. Enfin. Le comédien vient de recevoir le Prix d’interprétation masculine pour La Loi du marché. Le premier de sa carrière. « Quand je pense que j’ai fait tout ça pour qu’ils me voient, et ils ne sont pas là. » Ému aux larmes, Vincent Lindon évoque, avec une simplicité déconcertante, ceux auprès de qui il a toujours voulu briller : ses parents, tous deux disparus. C’est avec cet épisode marquant que Laurent Delahousse et les équipes d’Un jour, un destin choisissent de débuter le portrait de cet homme en perpétuel mouvement. En effet, les mots, justes et poignants, de Vincent Lindon résument son parcours d’homme et d’acteur, en quête permanente de reconnaissance. À Cannes, sur la scène du Grand Théâtre Lumière, l’enfant fragile de Saint-Germain-des-Prés tient désormais sa revanche… 

Petit déjà, Vincent Lindon aime se faire remarquer. Sur les films de famille, exhumés par Un jour, un destin, il apparaît, espiègle, en tenue de cow-boy, bien décidé à attirer l’attention et à charmer l’objectif. Ses amis d’enfance, sa famille, qui témoignent dans le film, sont unanimes : Vincent a toujours eu besoin de succès, de reconnaissance, sans doute pour attirer l’attention de sa mère, Alix Dufaure, une femme indépendante, aimante, mais accaparée par les mondanités. C’est d’ailleurs lors du divorce de ses parents que Vincent Lindon, alors âgé de 6 ans, développera ses premiers tics.

Des troubles nerveux que l’acteur novice – qui cumule les petits rôles depuis plusieurs années – évoque en 1987, lors de la conférence de presse du film Un homme amoureux de Diane Kurys : « Les qualités d’un acteur, c’est de bien exploiter ses défauts. (…) Quand on crie “Moteur”, j’oublie mes angoisses, mes tics. Si on pouvait me crier “Moteur” plus souvent… » L’appel est lancé. Et sera entendu un an plus tard : Danièle Thompson, scénariste de L’Étudiante, finit par convaincre le réalisateur Claude Pinoteau de confier le rôle masculin principal à un jeune comédien pressenti jusque-là pour un personnage secondaire. Mais au bout de cinq jours de tournage, Vincent Lindon, rongé par l’angoisse, veut tout abandonner, intimidé par la complicité entre Sophie Marceau et le réalisateur, et tétanisé à l’idée, surtout, de ne pas être à la hauteur. « Il n’a pas seulement besoin d’amour, de direction, mais de quelque chose de fusionnel », explique Danièle Thompson aux caméras d’Un jour, un destin. Car Vincent Lindon est un comédien aussi déterminé que sensible, capable de se mettre à genoux devant le producteur Alain Sarde, de déposer une cassette-démo chez Coline Serreau pour obtenir le premier rôle – à forte résonance sociale – de La Crise. Avec ce personnage de cadre déprimé, il amorce un nouveau virage dans sa carrière. Nourri des valeurs inculquées par son père, industriel humaniste, Vincent Lindon a plus que jamais à cœur de donner un sens à ses prestations. Ce qu’il confirme quelques années plus tard, avec Fred, l’histoire sombre d’un trentenaire au chômage, réalisé par Pierre Jolivet. En 2009, Welcome de Philippe Lioret permettra même à l’artiste de s’engager publiquement pour la cause des migrants. Le film, projeté à l’Assemblée nationale, relancera le débat sur le délit de solidarité.

Si l’acteur est tenace et fragile, l’homme l’est tout autant. Nourri des témoignages exclusifs (et croustillants) de Claude Chirac, son premier grand amour, ou de Sandrine Kiberlain, son ex-femme, ainsi que de photos inédites avec Caroline de Monaco, ce numéro d’Un jour, un destin révèle aussi les parts secrètes de sa vie privée. À la vie, comme à la scène, Vincent Lindon est gouverné par une même passion, brute, d’un homme qui « veut se rappeler très très fort qu’il est vivant » (Sandrine Kiberlain).

 

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