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EN DIRECT - Collision bus scolaire / train à Millas : La conductrice affirme une nouvelle fois que les barrières étaient levées - Plus tôt, une jeune fille témoin du drame a affirmé la même chose

EN DIRECT - Collision bus scolaire / train à Millas : La conductrice affirme une nouvelle fois que les barrières étaient levées - Plus tôt, une jeune fille témoin du drame a affirmé la même chose

17h40: Selon les premiers éléments de l'enquête, le car scolaire qui a percuté un train, jeudi à Millas, "était en mouvement à 12km/h" au moment du choc, comme l'indique le tachygraphe du véhicule. "Nous allons, à l'aide d'un drone, refaire la scène telle que la conductrice du car l'a vue, reconstituer la circulation peu de temps juste avant l'accident", a déclaré le procureur de la République.

17h13: Le procureur précise toutefois que "le bloc d'articulation de la barrière endommagé dans l'accident était en position fermée" après l'accident. L'enquête devra déterminer si cette position fermée est "la résultante de l'accident" ou si la barrière était effectivement fermée. (AFP).

16h35: Interrogée par les enquêteurs, la conductrice du car scolaire qui a heurté jeudi un train à Millas (Pyrénées-Orientales) a assuré que les barrières du passage à niveau étaient "levées".

13h23: Une jeune fille qui se trouvait dans un second autocar, qui suivait celui percuté par le TER, au moment du drame a témoigné : "On a vu le train arriver, mais les barrières ne se sont pas baissées, il n'y avait pas de feux clignotants, raconte la collégienne à France 3, deux jours après le drame. C'est là que le train et l'autocar se sont percutés. Ça a fait un gros bruit. Quand on a vu nos camarades de classe, on a pleuré, parce qu'ils étaient tous en sang".

Cinq collégiens ont été tués dans la violente collision survenue entre le TER et le car de ramassage scolaire, jeudi, peu après la sortie des classes. Dix-huit autres enfants, âgés de 11 à 17 ans, ont été blessés, dont neuf sont en urgence absolue, selon le dernier bilan de la préfecture.

12h53: Près de 200 personnes étaient réunies à midi ce samedi, devant l’Hôtel de ville de Perpignan, pour marquer une minute de silence en hommage aux victimes du grave accident de Millas.

11h26: Les investigations se poursuivaient samedi ainsi que les auditions, parmi les enfants et leurs familles, les passagers du train et les témoins de l'accident. Avec cette question cruciale à laquelle devront répondre les enquêteurs: les barrières du passage à niveau étaient-elles ouvertes, comme l'a affirmé auprès de son employeur la conductrice du bus scolaire, blessée dans l'accident, ou étaient-elles fermées au moment de la traversée des voies ?

08h52: Décorations de Noël enlevées, drapeaux en berne, illuminations de Perpignan éteintes: les Pyrénées-Orientales portent le deuil, ce samedi, après la violente collision entre un autocar scolaire et un train régional, toujours inexpliquée deux jours après le drame.

Vendredi 15 décembre

18h30: Un père de famille affirme pourtant que la barrière était ouverte et intacte et il a la preuve en photo.

Samuel, le père d'un collégien témoin de la collision  a raconté à France Bleu Hérault, le moment où son fils l'a prévenu de l'accident: "Mon gamin m'a appelé en pleurs en me disant qu'il y avait eu un grave accident, parce que lui est arrivé juste derrière, en trottinette, explique-t-il. Et ne croyant pas forcément mon fils parce qu'on ne sait pas ce qu'un enfant peut voir ou constater, je lui ai dit : 'Fais-moi une photo et envoie-moi la photo'. Quand j'ai vu la photo, j'ai compris qu'il y avait un grave souci donc je suis parti directement." Sur la photo envoyée par son fils, Samuel découvre que la barrière du passage à niveau "est complètement relevée" et qu'"il n'y a pas de barrière cassée". "C'est quand même surprenant d'avoir vu ça parce que sur la photo, on voit effectivement le bus qui est vraiment coupé en deux et les barrières qui sont levées", réagit-il (Voir images et vidéo ICI).

18h08: Le procureur de Marseille prend la parole dans une conférence de presse :

"Le bilan est ce soir de 5 mort et 19 blessés. Un enfant de 11 ans est décédé aujourd'hui est la 5e victime. Six blessés ont le pronostique vital qui est encore engagé. Le train roulait à une vitesse normale en dessous de la vitesse autorisées dans cette zone. Les témoignages sur les barrières ne sont pas concordants, mais la majorité à cette heure, les témoins affirment que les barrières étaient fermées. (NDLR: pour mémoire, cet après-midi la conductrice avait affirmé à son employeur que les barrières étaient fermées)Nous avons constaté que les barrières sont dégradées, nous les avons donc envoyées pour analyse."

17h35: La SNCF se dit "choquée" par les accusations de la conductrice du car qui dit que le passage était autorisé. La SNCF estime que ces accusations sont "graves et formulées sans aucun élément tangible de preuve.

16h48: Le car "était parfaitement entretenu, le dernier contrôle technique a eu lieu en septembre" (gérant de l'entreprise de cars).

"La conductrice était une conductrice expérimentée."

16h23: Le patron de la conductrice du bus s'est entretenu avec France 3. "J’ai pu parler de l’accident avec elle [la conductrice]. Elle m’a dit que rien n’interdisait de passer, qu’elle s’est engagée sur le passage à niveau normalement quand tout à coup le bus a été violemment percuté. Ensuite c’est le trou noir, elle ne se souvient de plus rien et se réveille à l’hôpital", a déclaré Lilian Faur.

14h39: La préfecture annonce dans un communiqué que le bilan s'est alourdi à 5 morts.

14h04: Emmanuel Macron a exprimé sa "tristesse" et a présenté "les condoléances de la nation."

13h50: "Après analyse des circonstances", le pôle accident collectif du parquet de Marseille s'est saisi de l'enquête.

13h03: Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, indique que le procureur de Marseille s'exprimera ce soir, à 18h, pour faire le point sur l'enquête.

12h54: Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, s'exprime :

"Je me suis rendu au collège pour voir les professeurs et les parents d'élèves."

"Il est très important que les enfants puissent parler."

"Aujourd'hui, nous sommes dans une très grande émotion."

"Le message c'est le soutien à l'école et au collège, de façon à ce que l'avenir se dessine pour l'ensemble des communautés concernées."

L’Education nationale fournit "un soutien immédiat sur les plans pratique et psychologique."

"Dans ces moments là, tout le monde doit se serrer les coudes."

"Vous avez des psychologues scolaires qui sont venus de l'ensemble de l'académie de Montpellier."

"Vous avez des dizaines de psychologues qui sont sur place."

"Les enfants ont besoin de parler mais aussi les adultes."

"Un coordinateur interministériel sera là dès demain."

12h05: Le préfet des Pyrénées-Orientales précise sur Twitter que "le bilan est inchangé pour le moment". "Il est de quatre décédés après confirmation des établissements de santé", et non 6 comme précédemment annoncé.

11h30: Comme le révèle France Info, le ministre de l'Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, est arrivé au collège de Millas, où étaient scolarisées les victimes du drame. Il est entré dans l'établissement sans faire de déclaration. Un point presse est prévu à la mi-journée à la mairie de Millas avec le préfet des Pyrénées Orientales, Philippe Vignes.
 

10h39: Deux fillettes de 11 ans ont succombé à leurs blessures ce vendredi, portant à six morts le nouveau bilan de la collision entre un autocar scolaire et un train à Millas (Pyrénées-Orientales), a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Quatre enfants avaient été tués jeudi dans la violence du choc de l'accident, survenu à un passage à niveau à Millas. 18 personnes ont été blessées dans la collision dont 14 enfants.

10h30: Sur Franceinfo, Bernard Aubin, secrétaire général du syndicat de cheminots First, explique "[qu'] il faut se garder de tirer de conclusions trop hâtives". Et d'ajouter que les passages à niveau automatisé, comme celui de Millas, peuvent connaître "un dysfonctionnement".

10h14: Interrogé par France Bleu Roussillon, un collégien a expliqué : "En début de journée, on nous avait dit qu'on devait prendre ce bus-là et finalement on nous a dit que non car on finissait à 17 heures". Et d'ajouter s'être dit avoir "eu de la chance" car il se "mettait exactement à la place où le bus a été coupé en deux". 

10h01: A l'heure actuelle, une seule personne a été entendue par les enquêteurs. Il s'agit du conducteur du train.

09h36: Un coordinateur interministériel va être nommé, a annoncé aujourd'hui la ministre des Transports. L'objectif est d'aider les familles "dans la durée", notamment pour les démarches administratives.

08h56: BFMTV a recueilli le témoignage d’un automobiliste qui a vu la scène. Contrairement à d’autres témoins indirects, lui assure que la barrière était baissée.  Le maire de Saint-Féliu-d’Avall dit qu’il y avait  «2 car, même 3 qui se suivaient». Le troisième bus se serait trouvé derrière le car victime de la collision et a « assisté à la catastrophe ».

07h00: Quatre enfants ont été tués jeudi et vingt personnes blessées quand un car scolaire a été coupé en deux dans une collision avec un train. Le véhicule scolaire, qui transportait une vingtaine d'adolescents d'un collège, âgés de 13 à 17 ans, a été percuté à un passage à niveau vers 15h00 GMT à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, près de la frontière avec l'Espagne.

Vingt-quatre personnes ont été impliquées dans cet accident, dont une vingtaine d'enfants âgés de 13 à 17 ans scolarisés à Millas. "Quatre décès ont été constatés, dix personnes sont en situation d'urgence absolue et dix en urgences relatives", transférées vers les hôpitaux de la région", a précisé la Préfecture des Pyrénées-Orientales, dans un communiqué publié dans la nuit de jeudi à vendredi.

"Le processus d'identification a commencé et il est extrêmement difficile", a déclaré à la presse le Premier ministre français Edouard Philippe, arrivé dans la soirée dans cette ville de 4.000 habitants. Le maire d'une localité voisine de l'endroit du drame, Robert Olive, avait auparavant parlé d'une "vision d'horreur" et expliqué que l'accident s'était produit "au croisement de la voie ferrée, sur un passage à niveau très dégagé". "Le car a vraiment été coupé en deux par le train", a-t-il dit.

Interrogée par l'AFP, la Société nationale française des chemins de fer (SNCF), a répondu que, "selon des témoins, le passage à niveau a(vait) fonctionné normalement, mais il faut évidemment que cela soit confirmé par l'enquête". Il s'agit d'un passage à niveau "classique" doté d'une signalisation automatique et de deux barrières, a précisé l'entreprise selon laquelle le passage à niveau "n'était pas considéré comme particulièrement dangereux".

L'Association nationale Droits des Victimes (ADV) a en revanche estimé que la SNCF s'était "très rapidement exonérée de toute responsabilité dans cette affaire".

"Il y a beaucoup d'incertitudes à ce stade de l'enquête", a déclaré à l'AFP une responsable de la gendarmerie régionale.

"Un travail de secours est effectué par les pompiers, un travail d'identification des victimes par les gendarmes et un travail d'enquête dont sont également chargés les gendarmes", a-t-il ajouté.

Le parquet a ouvert une enquête pour "homicides involontaires".

De source proche de l'enquête, on indique que des témoins ont déjà été entendus et que d'autres le seront. Des prélèvements seront effectués pour vérifier l'alcoolémie et la toxicologie de la femme qui était au volant du car de ramassage scolaire ainsi que du conducteur du train.

Le site de l'accident a été entièrement fermé aux médias.

Jeudi 14 décembre

19h15: Au moins 4 enfants décédés et 9 personnes dans un état grave selon un dernier bilan.

19h: Ce que l'on sait à 19h  :

Un accident ferroviaire s'est produit ce jeudi après-midi vers 16 h à Millas : un bus scolaire est entré en collision avec un train au passage à niveau entre Millas et Saint-Féliu-d'Amont. Le bilan fait état de quatre morts, 7 blessés graves et 12 plus légers. Ils ont été transportés vers le CHU de Perpignan. Le bus transportant des collégiens, âgés de 13 à 17 ans, a été percuté par l'arrière. Trois passagers du train sont également légèrement blessés. Un important dispositif de secours a été dépêché sur place avec plus de 70 pompiers. Une cellule de crise a été installée.

Le 1er ministre Edouard Philippe change de programme pour se rendre sur les lieux de l'accident. Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer et la ministre des transports, Elisabeth Borne, vont également se rendre sur place. Le PDG de la SNCF Guillaume Pépy et le responsable du réseau ferroviaire ont annoncé leur présence.

18h36: Première image spectaculaire de l'accident (Photo site France Bleu).

18h29: Gérard Collomb écrit sur Twitter : "Bouleversé par le drame survenu à #Millas.

Depuis Tirana, où je viens d’atterrir pour un déplacement officiel, mes premières pensées vont aux familles si durement touchées ce soir.

Une mobilisation exceptionnelle des forces de secours est en cours pour venir en aide aux victimes."

18h22: CE QUE L'ON SAIT A 18h20 :

Une collision entre un train et un bus scolaire dans le sud-ouest de la France a fait quatre morts et sept blessés graves, dont certains avec un pronostic vital engagé, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Les victimes sont des passagers du bus qui transportait des adolescents âgés de 13 à 17 ans. L'accident s'est produit à un passage à niveau vers 15h00 GMT à Millas, dans les Pyrénées-Orientales, près de la frontière avec l'Espagne.

La collision a eu lieu à un passage à niveau, un système de croisement régulièrement décrié pour son danger. Plusieurs accidents y ont déjà eu lieu.

Le Premier ministre Edouard Philippe se rend sur place, tout comme la ministre des Transports, Elisabeth Borne. Cette dernière a fait part sur Twitter de sa "très vive émotion suite au terrible accident". "Les secours et les services de l'Etat sont pleinement mobilisés. Je me rends sur place immédiatement", a-t-elle écrit.

18h19: Selon France Info, 19 blessés dont 7 dans un état grave.

18h19: 70 pompiers sont sur place, 10 véhicules de secours, et 2 hélicoptères.

18h18: "Toutes mes pensées pour les victimes de ce terrible accident d’un bus scolaire et pour leurs familles. La mobilisation de l’État est totale pour leur porter secours.", écrit Emmanuel Macron sur Twitter.

18h16: Selon LCI, "Beauvau parle d'un bilan provisoire de 4 enfants décédés, 7 urgences absolues dans l’autocar, 9 urgences relatives dans l’autocar et 3 urgences relatives dans le TER" .

18h09: Une cellule de soutien psychologique va être ouverte pour soutenir les familles des victimes.

18h07: BFMTV rapporte que quatre enfants sont décédés, 7 blessés graves, et 12 blessés légers.

18h04: Le Premier Ministre Edouard Philippe se rend sur place.

18h03: Au site du Figaro, la SNCF affirme que le passage à niveau où a eu lieu la collision "n'était pas sur la liste des passages à niveaux sensibles". Et d'ajouter qu'il est "bien équipé, fonctionnel et classique". La SNCF a par ailleurs indiqué que le TER circulait à 80km/h, "une vitesse normale à cet endroit".

Nos confrères rapportent que "plusieurs témoins auraient vu les barrières baissées, sous réserve de l'enquête."

18h02: Selon BFMTV, la victime la plus jeune a 8 ans, et la plus âgée une quinzaine d'années.

17h54: Quatre morts dont deux enfants, et 7 blessés graves, selon un dernier bilan (Selon France 3 Pyrénées).

17h53: Un numéro mis en place pour informer les parents d'élèves : 04.68.51.67.67.

17h51: Sur le site de l'Indépendant, une passagère du train raconte : «Le choc a été très violent et on a eu l'impression que le train allait dérailler et se coucher».

Et d'ajouter que des hélicoptères sont sur place, et les secours prennent en charge les blessés. Une opération de désincarcération du bus est en cours.

17h48:  Le bus a été "coupé en deux", selon un journaliste de France Bleu présent sur place.

17h41: Deux autres personnes sont également blessées légèrement.

17h40: Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education Nationale, se rend sur place selon BFMTV.

17h39: Selon France 3 Pyrénées Orientales, le préfet des Pyrénées-Orientales tiendra un point presse sur l'accident ferroviaire à 18h00 à la mairie de Millas.

17h38: Sur Twitter, la Ministre des transports exprime sa "très vive émotion":

17h36: Trois morts dont deux enfants, et 7 blessés, selon un dernier bilan.

17h33: Les voyageurs à bord du train sont indemnes, selon BFMTV.

17h31: La Ministre des Transports Elisabeth Borne arrive sur les lieux , ainsi que Patrick Geante, le directeur de SNCF Réseaux.

17h29: France Bleu publie sur Twitter la première photo du lieu de l'accident :

17h27: Sur Twitter, la SNCF "adresse aux victimes et à leurs familles un sincère message de soutien."

17h25: Le PDG de la SNCF Guillaume Pépy se rend sur les lieux de l'accident.

17h23: D'après la direction régionale de la SNCF, la barrière du passage à niveau était fermée, rapporte France 3.

17h19: Le trafic ferroviaire est totalement interrompu entre Villefranche et Perpignan.

17h18: La préfecture des Pyrénées-Orientales vient de publier le communiqué suivant :

Accident ferroviaire sur l’axe PERPIGNAN -VILLEFRANCHE DE CONFLENT avec un bus scolaire à hauteur du passage à niveau n°25 de MILLAS.

Un accident ferroviaire grave avec un bus scolaire est survenu cet après-midi sur l’axe ferroviaire PERPIGNAN -VILLEFRANCHE DE CONFLENT. L'accident s'est produit à hauteur du passage à niveau n°25 de MILLAS.

Informations sur l’événement :

Compte tenu de l’importance de l’accident, le préfet des Pyrénées-Orientales a décidé d’activer le centre opérationnel départemental afin de coordonner l’action des différents services.

Les services de secours (SDIS, SAMU) et de gendarmerie sont sur le site.

Evolution de la situation :

Des précisions seront fournies dans les prochains communiqués en fonction de l’évolution de la situation.

17H17: Le plan blanc a été déclenché par la préfecture.

17h16: 2 morts et 7 blessés graves selon un premier bilan provisoire.

17h15: Un bus scolaire percuté par un train à Millas près de Perpignan.

Source JMM

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