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EN DIRECT - Soupçons de fraude fiscale : La garde à vue du député LREM Thierry Solère, débouté hier matin, a été prolongée ce matin

EN DIRECT - Soupçons de fraude fiscale : La garde à vue du député LREM Thierry Solère, débouté hier matin, a été prolongée ce matin

09h52: La garde à vue du député LREM Thierry Solère, visé depuis 2016 par une enquête à Nanterre pour fraude fiscale et trafic d’influence notamment, se poursuivait mercredi, a-t-on appris de source proche du dossier.

09h50: Le point ce matin :

Quelques jours après la levée de son immunité parlementaire, le député LREM des Hauts-de-Seine Thierry Solère, visé par une enquête pour fraude fiscale et corruption, a été placé en garde à vue mardi à Nanterre.

Le député était entendu depuis mardi matin dans le cadre de l’enquête préliminaire ouverte en septembre 2016, a indiqué le parquet de Nanterre interrogé par l’AFP, confirmant une information du Monde.

D’abord ouverte pour «fraude fiscale» après une plainte de Bercy, l’enquête, menée par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), avait ensuite été élargie aux chefs de «trafic d’influence, corruption, abus de biens sociaux, financement illicite de dépenses électorales et manquement aux obligations déclaratives auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)».

M. Solère a perdu son immunité parlementaire le 11 juillet, à la demande du parquet. Une demande relayée par l’intéressé lui-même qui disait vouloir «être entendu» dans cette affaire.

MARDI 17 JUILLET

11h00: Ce que l'on sait ce matin :

Le député LREM des Hauts-de-Seine Thierry Solère a été placé en garde à vue mardi matin à Nanterre dans le cadre de l’enquête qui le vise pour fraude fiscale et corruption, a-t-on appris auprès du parquet, confirmant une information du Monde.

L’ex-élu LR s’était vu retirer son immunité parlementaire le 11 juillet, à la demande du parquet de Nanterre. Une demande relayée auprès du président de l’Assemblée nationale par l’intéressé lui-même, ancien questeur de la chambre basse, qui disait vouloir «être entendu» dans cette affaire.

Contacté par l’AFP, l’avocat de M. Solère n’était pas joignable dans l’immédiat mardi.

10h32: Le parquet de Nanterre avait ouvert en septembre 2016 une enquête pour «fraude fiscale», à la suite d’une plainte de Bercy.

L’enquête avait par la suite été élargie aux chefs de «trafic d’influence, corruption, abus de biens sociaux, financement illicite de dépenses électorales et manquement aux obligations déclaratives auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)».

Cette affaire aux multiples facettes a eu en juin un effet collatéral de taille : soupçonné d’avoir transmis à M. Solère des éléments sur l’enquête le concernant, l’ex-garde des Sceaux socialiste Jean-Jacques Urvoas a été mis en examen par la Cour de justice de la République pour «violation du secret professionnel».

09h50: Le bureau de l'Assemblée nationale a décidé la semaine dernière "à l'unanimité", après une demande judiciaire, de lever l'immunité parlementaire de Thierry Solère, député LREM soupçonné de fraude fiscale.

L'élu des Hauts-de-Seine, souhaitait en effet cette levée d'immunité pour pouvoir "être entendu". Il fait l'objet depuis 2016 d'une enquête préliminaire menée par l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), après une plainte déposée par Bercy à la suite d'informations parues dans Mediapart.

Ex-LR et ex-Constructif devenu marcheur, M. Solère, ancien questeur de l'Assemblée (chargé de sa gestion) avait envoyé, en parallèle de la demande du parquet de Nanterre, un courrier à François de Rugy, président de l'Assemblée, pour lui demander sa levée d'immunité.

09h45: Le député LREM des Hauts-de-Seine Thierry Solère a été placé en garde à vue mardi matin à Nanterre dans le cadre de l’enquête qui le vise pour fraude fiscale et corruption, a-t-on appris auprès du parquet de Nanterre, confirmant une information du Monde.

L’ex-élu LR s’était vu retirer son immunité parlementaire le 11 juillet, sur demande du parquet de Nanterre, qui avait ouvert une enquête pour «fraude fiscale» en septembre 2016. L’enquête a été élargie ensuite aux chefs de «trafic d’influence, corruption, abus de biens sociaux, financement illicite de dépenses électorales et manquement aux obligations déclaratives auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP)».

Source JMM

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