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EN DIRECT - USA : Dix colis suspects et deux nouvelles cibles, l'acteur Robert De Niro et l'ancien vice-président Joe Biden - La chasse à l'homme se poursuit

EN DIRECT - USA : Dix colis suspects et deux nouvelles cibles, l'acteur Robert De Niro et l'ancien vice-président Joe Biden - La chasse à l'homme se poursuit

18h25: Dix colis suspects et deux nouvelles cibles, l'acteur Robert De Niro et l'ancien vice-président Joe Biden: la liste des personnalités hostiles à Donald Trump visées par des bombes artisanales s'allongeait jeudi, tandis que le président américain accusait les médias d'être en "grande partie" responsables de la "colère" dans la société américaine.

L'affaire des envois de bombes artisanales, qui a démarré lundi avec un premier engin explosif déposé au domicile new-yorkais du financier pro-démocrate George Soros, est devenu le nouveau sujet dominant et polarisant de la campagne pour les législatives du 6 novembre, dont l'issue sera déterminante pour la suite de la présidence Trump.

Jeudi matin, un colis suspect similaire à ceux adressés à plusieurs figures démocrates a été découvert aux bureaux new-yorkais de la société de production cofondée par Robert De Niro, l'un des acteurs américains les plus connus et critique notoire du président républicain. La police a indiqué avoir envoyé sur place une brigade de déminage.

Le paquet, adressé à l'acteur, contenait bien lui aussi un engin explosif, a-t-elle précisé, comme ceux envoyés ces derniers jours à la chaîne CNN, cible des attaques de M. Trump, et à des personnalités proches des démocrates et critiques du président : le financier George Soros, la candidate démocrate à la présidentielle de 2016 Hillary Clinton, l'ex-président démocrate Barack Obama et son ex-ministre de la Justice Eric Holder.

La police fédérale américaine (FBI) avait indiqué mercredi soir que tous ces paquets étaient similaires, et portaient tous comme adresse d'expédition celle d'une élue démocrate de Floride.

Personne n'a été mis en danger, mais la police fédérale dit avoir déployé toutes les ressources possibles pour retrouver le ou les auteurs de ces envois, même si aucune arrestation n'a encore été annoncée. Certains des paquets semblent avoir été livrés "par coursier ou en mains propres", a expliqué jeudi le gouverneur démocrate de New York Andrew Cuomo, et la police passe au peigne fin toutes les images de vidéosurveillance pour essayer d'identifier les livreurs.

Robert De Niro, 75 ans, devenu célèbre pour son rôle dans "Taxi Driver" et acteur fétiche du cinéaste Martin Scorsese, a souvent critiqué publiquement Donald Trump. Lors de la cérémonie des Tony Awards, les récompenses de Broadway, en juin dernier à New York, il avait lancé depuis la scène un retentissant "J'emmerde Trump", censuré dans la retransmission télévisée, mais ovationné par la salle. Deux autres colis suspects "d'apparence similaire aux autres" ont également été adressés dans le Delaware à l'ancien vice-président démocrate Joe Biden, a confirmé le FBI.

M. Biden, vice-président pendant les deux mandats de Barack Obama, est régulièrement cité parmi les candidats démocrates potentiels à l'élection présidentielle de 2020.

15h03: La police a envoyé sur place sa brigade de déminage et le paquet, adressé à l'acteur, a été retiré et transporté dans son centre d'analyses du Bronx, a indiqué un porte-parole de la police new-yorkaise. Cette dernière n'a pas précisé à ce stade si le colis contenait une bombe artisanale, comme cela s'est confirmé ces derniers jours pour ceux envoyés au financier George Soros, à l'ex-candidate démocrate Hillary Clinton, à l'ancien président Barack Obama, à son ex-ministre de la Justice Eric Holder et à la chaîne CNN.

14h36: Selon CNN, le colis suspect envoyé à Joe Biden présente des similitudes avec ceux découverts hier chez de nombreuses figures démocrates. L'expéditeur se serait cependant trompé dans l'adresse et le colis aurait été retourné à son expéditeur.

14h28: Un colis suspect a été adressé à l'ancien vice-président démocrate Joe Biden, dernier envoi en date d'une série visant des détracteurs de Donald Trump, ont rapporté jeudi des médias américains. Ce paquet est, selon la chaîne NBC, similaire à ceux adressés mardi et mercredi à plusieurs personnalités démocrates et à la chaîne CNN. Le nom de M. Biden, qui a été vice-président quand Barack Obama était à la Maison Blanche, est régulièrement cité comme possible candidat démocrate à la présidentielle de 2020.

13h49: Donald Trump a accusé jeudi matin les médias d'être "en grande partie" responsables de la "colère" dans la société américaine, alors que plusieurs colis explosifs ont été adressés ces derniers jours à des personnalités qui lui sont hostiles.

"Une grande partie de la colère que nous voyons aujourd'hui dans notre société est causée par le traitement intentionnellement inexact et imprécis des médias traditionnels, que j'appelle les Fake News", a tweeté le président américain. "C'est devenu si mauvais et hargneux que c'est au-delà de toute description", a-t-il ajouté.

13h43: Ce que l'on sait après la découverte d'un colis suspect adressé à l'acteur Robert de Niro

Un colis suspect a été adressé à l'acteur Robert de Niro, très critique de Donald Trump, a indiqué jeudi la police new-yorkaise. Un employé des TribeCa Productions, la société de production de De Niro, a signalé à la police le colis suspect, qui était adressé à l'acteur, vers 05h00 heure locale (09h00 GMT), a indiqué un porte-parole de la police new-yorkaise.

La police a envoyé sur place sa brigade de déminage et le colis a été retiré et transporté dans son centre d'analyses du Bronx, a ajouté le porte-parole.

12h53: Selon CNN, l'équipe de déminage est sur place. A l'heure actuelle, on ne sait pas si le paquet reçu est similaire à ceux qui ont été adressés hier.

12h50: CNN rapporte que deux entreprises sont répertoriées à l'adresse où a été envoyé le colis : le Tribeca Film Festival et le Tribeca Grill. Tous deux sont associés à l'acteur Robert De Niro.

12h39: Une bombe destinée au restaurant de Robert de Niro retrouvée à Tribeca, à New York. Cette annonce intervient au lendemain de la découverte de colis explosifs à Barack Obama, Hillary Clinton et d'autres députés démocrates.

11h00: Le FBI américain a lancé une enquête de grande envergure pour tenter de comprendre qui est derrière l'envoi de colis explosifs à l'ancien président Barack Obama, Hillary Clinton, d'autres députés démocrates, un homme d'affaires opposé à Donald Trump, ainsi qu'à la chaîne de télévision CNN, une des bêtes noires de l'actuel président.

Alors que les élections de mi-mandat sont dans moins de deux semaines, M. Trump avait d'abord réagi en appelant au rassemblement, mais est vite revenu à la politique, soulignant la "responsabilité" des médias dans la détérioration du climat actuel.

CNN est connu pour ses nombreuses critiques du gouvernement de M. Trump et s'est souvent attiré les foudres de celui qui a battu Hillary Clinton en 2016 pour succéder à Barack Obama à la Maison Blanche.

06h45: Mercredi 24 octobre, des bombes artisanales ont été adressées à Barack Obama, Hillary Clinton, CNN et d’autres détracteurs de Donald Trump. Le président américain a appelé au rassemblement et a critiqué les médias, tandis que des élus démocrates l’accusaient d’attiser la violence.

Après l'émotion qui a suivi l'envoi de bombes artisanales à des détracteurs de Donald Trump, la politique a vite repris ses droits: le président américain a appelé mercredi au rassemblement mais a souligné la "responsabilité" des médias dans la détérioration du climat actuel, tandis que des démocrates accusaient le républicain d'attiser la violence.

Donald Trump a jugé que "tout acte ou menace de violence politique" était "une attaque contre notre démocratie elle-même". Il a dans le même temps, lors d'un meeting de campagne dans le Wisconsin (nord), appelé les médias à "cesser les hostilités sans fin et les (...) attaques négatives constantes et souvent fausses".

En quelques heures, plus tôt dans la journée, six alertes au colis suspect se sont succédé, de New York à la Floride en passant par Washington, sans compter une fausse alerte en Californie, créant un climat de psychose.

Aucune victime n'a été signalée mais les polices locales et fédérales ont été placées en état d'alerte. Le maire et le gouverneur de New York ont dénoncé une "volonté de terroriser".

"Dans des moments comme celui-ci, nous devons nous rassembler", a déclaré dans un premier temps Donald Trump, depuis la Maison Blanche.

"Le gouvernement fédéral mène une enquête agressive et nous allons trouver les responsables et les présenter à la justice. Très rapidement j'espère", a-t-il aussi dit. Le chef de la police new-yorkaise s'est dit persuadé que le ou les coupables seraient identifiés "dans les prochains jours".

L'affaire a commencé dans la matinée lorsque le service fédéral chargé de la protection des anciens présidents a annoncé avoir intercepté deux colis contenant "des engins explosifs potentiels".

Ils étaient destinés à l'ex-secrétaire d'État démocrate Hillary Clinton, qui réside dans la banlieue de New York, et à l'ex-président démocrate Barack Obama, qui habite à Washington.

Le paquet destiné à Mme Clinton, rivale malheureuse de Trump à la présidentielle 2016 et que le président continue à critiquer régulièrement, a été intercepté mardi soir. Celui destiné à Barack Obama l'a été mercredi matin, a indiqué le Secret Service. Aucun des colis n'a atteint ses destinataires.

Peu après, la chaîne d'information CNN, souvent dénoncée par Donald Trump qui l'accuse de critiquer systématiquement sa présidence, évacuait ses bureaux new-yorkais après la découverte d'un colis suspect.

Le colis contenait un engin "apparemment explosif" et une "poudre blanche", en cours d'analyse, selon le chef de la police new-yorkaise. Il était adressé à John Brennan, ex-directeur de la CIA et commentateur sur CNN très critique de Trump, lequel a décidé en août de le sanctionner en lui retirant son habilitation de sécurité.

La police de Floride a ensuite indiqué avoir trouvé un colis suspect près du bureau de l'élue au Congrès Debbie Wasserman Schultz, ex-présidente du comité national du parti démocrate.

Au moins deux autres personnalités démocrates, noires, l'ex-ministre de la Justice d'Obama, Eric Holder et la députée californienne Maxine Waters, ont aussi été visées par des colis suspects.

Dans la soirée, le FBI a indiqué que deux colis supplémentaires, "d'apparence similaire", avaient été envoyés à Mme Waters, portant le nombre total de ces paquets à sept.

Lundi, un engin explosif avait été retrouvé dans la boîte aux lettres de la résidence new-yorkaise du milliardaire George Soros, démocrate notoire devenu une cible des nationalistes américains et européens. Aucune arrestation n'a été annoncée.

Mais le FBI a confirmé que les cinq petits paquets jaunes destinés à Soros, Clinton, Obama, Holder et Brennan étaient "d'apparence similaire", portant plusieurs timbres et une même adresse d'expéditeur : celle de Mme Wasserman Schultz.

Plusieurs voix ont dénoncé une polarisation de la vie politique américaine depuis l'élection de Donald Trump qui est allée trop loin. "C'est une période de divisions profondes et nous devons faire tout notre possible pour nous rassembler", a déclaré Hillary Clinton depuis la Floride.

"Nous traversons une période où les gens ressentent beaucoup de haine dans l'air", a déclaré pour sa part le maire démocrate de New York, Bill de Blasio.

Malgré l'appel au rassemblement de M. Trump, et des condamnations de la violence par plusieurs responsables républicains, les chefs démocrates au Congrès ont accusé le président de cautionner la violence.

En rappelant qu'il avait traité les médias d'"ennemis du peuple", et tardé à dénoncer les militants d'extrême droite à l'origine de violentes manifestations à Charlottesville à l'été 2017.

"De façon répétée, le président cautionne la violence physique et divise les Américains avec ses mots et ses actes", ont indiqué Nancy Pelosi et Chuck Schumer.

Le président de CNN, Jeff Zucker, a accusé la Maison Blanche d'"incompréhension totale face à la gravité de ses attaques continues contre les médias".

Les États-Unis sont en pleine campagne pour les élections législatives du 6 novembre, dont l'issue sera déterminante pour la suite de la présidence Trump.

L'immigration était jusque-là le thème dominant, alimenté par la marche de milliers de migrants depuis le Honduras vers la frontière mexico-américaine.

Donald Trump, qui enchaîne les meetings à travers le pays, s’est engagé à les stopper. Il a notamment déclaré que les migrants étaient encouragés par les démocrates, et des personnalités conservatrices ont accusé George Soros de les soutenir financièrement, sans fournir de preuve.

Source JMM

Qu'il arrête de mentir ce connard de Trump, c'est lui le fautif dans cette histoire.

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