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EN DIRECT - Gilets Jaunes - 12.000 manifestants recensés en France aujourd'hui, soit 3 fois moins que la semaine dernière où ils étaient 38.000 (LCI)

18h26: Un jeune homme de 22 ans a été gravement blessé, lors de la manifestation des "gilets jaunes", cet après-midi, à Nantes, selon FranceInfo.  Il a été victime d'un tir de flash-ball à la tête, et a été transporté au CHU de Nantes.

18h25: Des incidents ont émaillé le défilé de "gilets jaunes" aujourd'hui à Lille, où les forces de l'ordre ont interpellé plusieurs personnes et tiré des grenades de gaz lacrymogènes, tandis que plusieurs manifestants ont été blessés, assure l'AFP.

Entre 500 et 600 personnes, selon la préfecture, ont suivi un parcours inhabituel et ont été stoppées au niveau d'un rond-point menant au commissariat central et à une bretelle d'autoroute. Les forces de l'ordre ont alors tiré des gaz lacrymogènes pour disperser la foule.

Le cortège est reparti sur un boulevard voisin et plusieurs personnes ont été interpellées, a constaté une journaliste de l'AFP.

Deux hommes d'une cinquantaine d'années ont été blessés : l'un, disant souffrir du dos, est resté assis contre un mur en attendant les sapeurs-pompiers, l'autre avait une blessure ensanglantée au crâne. Un photographe de presse a lui été blessé au mollet, une grenade ayant rebondi et explosé entre ses jambes, tandis qu'une équipe de télévision a été prise à partie par des manifestants.

Au total, six personnes ont été interpellées, selon la préfecture. Interrogés par l'AFP, la préfecture et les pompiers n'avaient pas connaissance de blessés.

18h24: Faible mobilisation dans la capitale : 800 personnes réparties dans plusieurs cortèges, annonce la préfecture - France Info indique qu'il n'y a pas eu de blessé, pas de dégradation, et 57 interpellations à cette heure dont 33 gardes à vue.

17h57: Selon LCI, environ 12.000 manifestants ont été recensés partout en France aujourd'hui, contre 38.600 la semaine dernière.

17h50: Le chef de file des députés communistes André Chassaigne demande à Emmanuel Macron d'annoncer, lors des voeux qui seront prononcés lundi soir, une loi d'amnistie pour les Gilets jaunes condamnés pour des faits commis durant des manifestations. « Sans occulter l'insuffisance des mesures prises et les multiples revendications à satisfaire, cette initiative présidentielle serait un geste politique fort et une mesure d'apaisement dans une période aussi socialement troublée », a affirmé le député du Puy-de-Dôme dans un communiqué transmis à l'AFP. 

17h47: A Rouen en Seine-Maritime, des affrontements ont toujours lieu entre manifestants et forces de l'ordre dans le centre-ville.

17h34: Le point complet sur la situation à 17h30 :

Pour leur "acte VII" plus d'un mois et demi après le début du mouvement, les "gilets jaunes" peinent à mobiliser samedi entre deux fêtes de fin d'année mais promettent de nouvelles actions en janvier.

A peine un millier de personnes à Paris, Marseille, Rouen ou Nantes et très peu de blocages sur les autoroutes. Quelques incidents ont toutefois éclaté dans certaines villes. Le mouvement semble poursuivre sa décrue. Au total, 38.600 manifestants étaient descendus dans la rue le 22 décembre, contre 66.000 une semaine plus tôt et 282.000 pour la première journée de mobilisation le 17 novembre, d'après les chiffres du gouvernement. Mais pour une grande partie du mouvement, cette baisse est due aux fêtes avant une reprise très forte en janvier.

"On est dans un creux, il fait froid, c'est les vacances, on n'est pas nombreux. (...) Mais ne vous inquiétez pas, ça va reprendre en janvier", résume un "gilet jaune" présent dans le cortège de 80 manifestants à Strasbourg.

"On veut retrouver du pouvoir d'achat et avoir notre mot à dire dans les décisions", a déclaré à Marseille Priscillia Ludosky, figure du mouvement qui avait lancé la pétition contre la hausse du prix des carburants.

Convaincue que le mouvement va durer en 2019, elle estime que les annonces du gouvernement "ne suffisent pas" et réclame un "référendum sur la mise en place du référendum d'initiative citoyenne (RIC), la baisse des taxes sur les produits de première nécessité et la baisse des rentes du gouvernement". Entourés de grappes de ballons jaunes, près d'un millier de personnes ont scandé "Macron démission", devant l'Arc de Triomphe de la cité phocéenne pour le premier rassemblement de la journée dans une grande ville. Même slogan dans le XVe arrondissement de Paris à proximité des locaux de BFMTV et de France Télévisions : plusieurs centaines de "gilets jaunes" avaient décidé de venir protester devant les médias pour dénoncer les "journalistes collabos".

Aux cris de "BFM +fake news+", des manifestants ont envahi la voie de circulation du tramway et jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène et procédé à plusieurs interpellations, avant que la situation ne revienne rapidement au calme.

"On n'a rien obtenu ! (...). Les annonces de Macron ? Une misère. Du pipi de chat. Peut-être que monsieur Macron a du caviar mais nous on a du pâté de foie", s'insurge Christelle Camus, secrétaire médicale de 49 ans qui a participé aux sept samedis de mobilisation dans la capitale. Des heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont aussi éclaté à Rouen, où la porte de la banque de France a été incendiée, et Nantes, où les premiers tirs de grenades lacrymogènes ont fusé dès le départ du cortège.

Environ un millier de manifestants étaient recensés par l'AFP dans chacune des deux villes. Ils étaient 700 à Valence et une centaine à Nice.

A Amiens, où la préfecture avait interdit les rassemblements, une dizaine de personnes ont été interpellées samedi matin.

Au total en France, une vingtaine de personnes ont été arrêtées dans la matinée et 17 placées en garde à vue. A Bordeaux, où des affrontements ont eu lieu ces dernières semaines, plusieurs sites publics (bibliothèques, musées, jardins...) sont fermés en vue de la manifestation dans l'après-midi.

Le chef de l'Etat, qui fait face à une nouvelle affaire Benalla, continue de cristalliser les rancœurs des "gilets jaunes", dont certains ont tenté jeudi de pénétrer dans le Fort de Brégançon, la résidence d'été des présidents.

En dehors des grandes villes, les actions s'étiolent : en début d'après-midi, quelques échangeurs étaient de nouveau fermés notamment sur l'A7 et l'A10 et les "gilets jaunes" étaient présents sur différents péages à travers la France pour des opérations péages gratuits, mais dans des proportions moins importantes que le week-end précédent.

17h25: Les gilets jaunes qui étaient au Trocadero ont été dispersées par les forces de l'ordre qui restent en masse sur place.

 

17h02: La police est parvenue à regrouper les manifestants sur les trottoirs des Champs Elysées. Ils sont moins de 300 en ce moment mais pourraient être rejoints par d'autres manifestants en ce moment dans les rues de Paris.

16h53: A Montpellier les gilets jaunes ont été délogés par les forces de l'ordre alors qu'ils occupaient les voix de la gare.

16h46: La circulation neutralisée sur une partie des Champs Elysées où des gilets jaunes sont en train de se regrouper.

16h15: Incidents à Toulouse et à Bordeaux en ce moment entre les forces de l'ordre et les manifestants.

15h32: Environ 2 000 "gilets jaunes" défilent à Metz (Moselle), selon des journalistes sur place.

14h59: Près de 300 gilets jaunes dans les rues de Sens sont en train de manifester.

14h45: La situation est tendue dans le centre-ville de Rouen, selon France Info. La porte du bâtiment de la Banque de France a été incendiée et des heurts ont éclaté entre "gilets jaunes" et forces de l'ordre.

14h15: Plusieurs comptes twitter diffusent des images montrant des incidents qui se déroulent en ce moment devant les locaux de BFM TV.

Des heurts entre manifestants et forces de l'ordre ont éclaté samedi dans le XVe arrondissement de Paris, non loin du ministère des Armées et des studios de BFMTV, lors du septième week-end de mobilisation des "gilets jaunes", a constaté une journaliste de l'AFP. Plusieurs centaines de "gilets jaunes" s'étaient rassemblés vers 13H30 près des boulevards des Maréchaux, où sont situés les studios de la chaîne d'information en continu et ceux de France Télévisions, ainsi que le ministère des Armées, scandant "BFM +fake news+" ou "Macron démission".

Des manifestants ont envahi la voie de circulation du tramway et jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène et procédé à plusieurs interpellations, selon l'AFP. La situation est rapidement revenue au calme vers 14H00.

13h54: Plus de 300 gilets jaunes se rassemblent ce samedi matin devant l'entrée principale du bâtiment qui habite le siège de la chaîne d'information en continu BFMTV, raconte L'Express dont les bureaux sont situés dans le même bâtiment.

"Journalistes collabos", scandent les manifestants. "Les journalistes on est là maintenant ! Vous allez devoir répondre de vos actes, de vos mensonges !" a crié un porte-parole équipé d'un mégaphone, avant d'entonner La Marseillaise.

13h18: Quelques dizaines de gilets jaunes sont regroupés devant la chaîne BFM TV... qui diffuse au même moment un documentaire sur Johnny, alors que la manif devant BFM est relayée en direct par LCI !

12h27: Plusieurs dizaines de gilets jaunes repérés près des Grands Boulevards à Paris puis vers la place de Clichy qui tentent d'être encadrés par les forces de l'ordre qui les suivent.

Ils se sont affrontés avec les forces de l'ordre un peu avant midi et selon LCI ils ont effectués à de nombreuses reprises "la quenelle" de Dieudonné.

11h50: Les gilets jaunes sont environ 300 à Rouen et 50 à Strasbourg. A Rouen, en Seine-Maritime, au moins 600 personnes défilent dans les rues de la ville en chantant "Macron démission". Le cortège est escorté par de nombreux véhicules de police. 

11h42: Sur l'A8, des "gilets jaunes" mènent ce matin une opération barrage filtrant sur le péage de La Barque Nord ; après la bifurcation vers l'A52 direction Aix-en-Provence. Sur l'A64 direction Pau, des "gilets jaunes" sont aussi présents au péage de Portet-sur-Garonne. Des échangeurs sont fermés sur l'A7 (Chanas, Bollène, Orange Sud) et l'A9 (Narbonne Sud). Le péage de Bandol, sur l'A50 dans le sens Toulon/Marseille, est également fermé. 

11h39: Des CRS remontent les Champs-Elysées à pieds pour repousser la centaine de "gilets jaunes" présents sur l'avenue. La circulation n'a pas été coupée pour le moment, les véhicules peuvent circuler.

11h11: Environ un millier de "gilets jaunes" se sont rassemblés samedi matin devant l'Arc de Triomphe de Marseille, désirant prouver que leur mouvement ne s'essouffle pas malgré les fêtes. Les manifestants, venus de plusieurs points de blocage à travers la région, ont commencé à se réunir dans le calme vers 10H00 Porte d'Aix, dans le centre de la ville. Des grappes de ballons jaunes avaient été installées. "Macron, démission !", scandaient des groupes de dizaines de "gilets jaunes" descendant de la gare Saint-Charles.

11h06: Selon des journalistes présents sur les Champs-Elysées, les "gilets jaunes" sont moins de 40 actuellement sur l'avenue

09h51 : La préfecture de police annonce que la sécurité sera renforcée à Paris le soir du 31 décembre, principalement dans le coeur touristique. "Dans un contexte de menace terroriste", un périmètre de protection autour des Champs Elysées et de la place de l'Etoile sera mis en place, explique-t-on.

Nouveauté cette année : ce secteur où, traditionnellement, les badauds sont nombreux à venir fêter le passage à la nouvelle année est aussi le point de rendez-vous pour des "gilets jaunes", entrés en rébellion contre la politique sociale et fiscale du gouvernement.

Ces derniers ont promis d'y organiser "un événement festif et non violent" pour fêter le passage à 2019, "qui sera riche de changements et de victoires", selon le descriptif de leur page Facebook. Plus de 7000 personnes ont indiqué qu'ils y participeraient et plus de 58.000 se sont dit intéressés. A l'intérieur du périmètre autour des Champs Elysées pourront avoir lieu "des palpations de sécurité, des fouilles de bagages et de véhicules", selon la préfecture.

09h42: Selon LCI, sept personnes ont été placées en garde à vue pour des jets de projectiles sur les gendarmes, à Chalon-sur-Saône. "Aux alentours de 23h, les forces de l'ordre ont évacué un péage sur l'A6, en utilisant des gaz lacrymogènes.", expliquent nos confrères.

09h23: La mairie de Bordeaux annonce, en accord avec la préfecture, la fermeture des établissements culturels (bibliothèques, musées, Grand Théâtre-Opéra...) et des jardins publics.

08h43: Les forces de l'ordre prennent place sur les Champs-Elysées, selon des journalistes présents sur place.

07h15: La semaine dernière, le dispositif de sécurité avait été considérablement allégé. Mais une nouvelle fois, il faut s'attendre à des fermetures de stations de métro et à l'interdiction des rassemblements à proximité des lieux sensibles comme l'Elysée.

07h01: Les régions se mobilisent fortement :

À Bordeaux, la mairie, en accord avec la préfecture, a décidé de fermer les services municipaux ainsi que des établissements culturels (bibliothèques, musées, Grand Théâtre-Opéra de Bordeaux...) et des jardins publics. Des mesures préventives "en raison des manifestations annoncées et suite aux événements survenus ces dernières semaines". Un événement Facebook invite les manifestants à se rassembler à 13h place de la Bourse.

À Toulouse, la page Facebook "Gilets Jaunes Toulouse" appelle ses sympathisants à un "Acte VII : Joyeuses fêtes Macron" place Arnaud Bernard dans le centre-ville à 14h.

À Lyon en Rhône-Alpes, un appel a été lancé pour bloquer, à partir de vendredi matin, et "pour une durée indéterminée", la raffinerie Total de Feyzin, au sud de la ville, ainsi que l'Hôtel de Région.

Sur Facebook, l'événement "ACTE 7 Les jaunes s’illuminent en cette journée" invite à se rassembler à Lyon à partir de 9h30 sans donner de lieu de ralliement précis.

À Nîmes, la préfecture a interdit tout rassemblement ou manifestation samedi au rond-point du Kilomètre Delta et au péage Nîmes Ouest de l'autoroute A9, invoquant des raisons de sécurité.

Depuis mercredi, trois ronds-points d'Alès qui avaient été évacués sont à nouveau bloqués. Une "marche pacifique" est prévue ce samedi.

À Avignon dans le Vaucluse, les "gilets jaunes" se sont donnés rendez-vous à 9h au rond point d'Avignon Nord avant d'aller pique-niquer dans un lieu tenu secret.

À Marseille, un "Rassemblement Pacifique et Festif " est prévu à 10h30 au niveau de l'Arc de Triomphe - Porte d'Aix. Deux figures du mouvement, Maxime Nicolle et Priscillia Ludosky ont annoncé leur présence.

06h28: Paris, Bordeaux, Lyon ou encore Marseille. Pour le septième samedi consécutif, les "gilets jaunes" sont de nouveau appelés à manifester ce 29 décembre.

S'ils sont de moins en moins nombreux selon le gouvernement qui a recensé 38.600 manifestants en France samedi dernier contre 66.000 la semaine précédente, les "gilets jaunes" sont toujours mobilisés dans l'Yonne, en Dordogne, dans le Haut-Rhin, dans l'Hérault où le domicile du député Philippe Huppé a été tagué ou encore en Provence, où une quarantaine de "gilets jaunes" ont tenté d'atteindre le fort de Brégançon dans le Var jeudi.

Source JMM

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