Le Fil Actu - Procès - Le Figaro publie ce soir un sondage désastreux pour Jean-Luc Mélenchon qualifié de "pas sympa, agressif, ni honnête ni compétent" - Les Infos Videos
Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Les Infos Videos

Les Infos Videos

Le meilleur des Infos et des videos du moment. Retrouvez toutes les news 24h/24 et 7j/7.

Le Fil Actu - Procès - Le Figaro publie ce soir un sondage désastreux pour Jean-Luc Mélenchon qualifié de "pas sympa, agressif, ni honnête ni compétent"

Le Fil Actu - Procès - Le Figaro publie ce soir un sondage désastreux pour Jean-Luc Mélenchon qualifié de "pas sympa, agressif, ni honnête ni compétent"

18h34: C'est un sondage explosif que publie ce soir le Figaro. Selon une étude Odoxa réalisée pour Le Figaro et FranceInfo, 72% des Français interrogés ont une mauvaise ou très mauvaise opinion de Jean-Luc Mélenchon après l'épisode des perquisitions, ces dernières ont eu un effet désastreux. Le député de Marseille est ainsi jugé «agressif» par 73% des sondés, mais aussi «pas sympathique» (72%) et «pas honnête» (71%). Deux tiers d’entre eux voient en lui quelqu’un qui «joue trop perso» et qui n’est ni «proche des gens» (62%) ni «compétent» (68%). 

17h27: A la barre, Jean-Luc Mélenchon ne reconnaît pas avoir poussé le vice-procureur Marilly : "C'est la vie. Il y a des moments de tension et il faut savoir y mettre un terme."

Et le président, agacé, de s'adresser au leader de la France Insoumise : "M. Mélenchon, parlez au tribunal s'il vous plaît (...) même si je sais que vous avez l'habitude d'haranguer les foules".

"Je me suis conduit ce jour-là comme un dirigeant politique et comme un stratège de l'action", a estimé Jean-Luc Mélenchon.

16h20: Durant son audition, Jean-Luc Mélenchon s'est comparé à Alexandre Benalla. Son objectif ? Démontrer que tout le monde n'est pas traité de la même manière par la justice, selon lui.

"Est ce que moi j'ai dit aux policiers 'Revenez plus tard' ou 'Je n'ai pas les clés du coffre, il faudra repasser !' ? Jamais !"', a-t-il déclaré, rapporte BFM TV...

14h49: A la barre, accompagné de son avocat Me Mathieu Davy, Jean-Luc Mélenchon est questionné dans un premier temps sur ses hurlements, et indique qu'être réveillé par des policiers à 7h du matin chez lui a probablement joué sur son humeur ce jour-là : "C’est un extraordinaire sentiment d'humiliation de me retrouver là. Moi qui suis président d’un grand parti. Pourquoi suis-je traité de cette façon ? Tout ça parce que j’ai parlé fort sur un palier ? Je n’ai violenté personne ! Je parle fort parce que j’ai toujours parlé fort ! Et voilà que ça m’est reproché ! Mais de quoi suis-je coupable ? Qu’est ce que je fais ici, franchement ? A aucun moment je ne me sens coupable de quoi que ce soit. Et puis accuser un Insoumis de rébellion, il y a quelque chose qui tient du pléonasme !", a-t-il notamment ajouté. 

14h17: Maître Mathieu Davy, l'avocat de Jean-Luc Mélenchon,  explique à BFMTV que lui et son client arrivaient a "rester sereins." : "On revoit des images qui nous on fait du mal, des moments difficiles à vivre. On l’assume, Jean-Luc Mélenchon l'affronte, il ira jusqu’au bout".

13h58: L’audience s'apprête à reprendre. Les six prévenus sont déjà installés.

13h52: "L'équipe de Nicole Belloubet nous a offert un spectacle en forme de pantalonnade", déclare Alexis Corbière.

"Le procureur a voulu reporter ce procès à une date qui serait proche, pourquoi pas, des élections municipales, preuve qu’il s’agit d’un procès politique. On a assisté aux conditions déplorables de ce procès, les clés USB qui ne fonctionnent pas, les ordinateurs pas adaptés, ce n’est pas sérieux. On reste déterminés", a-t-il affirmé. 

13h58: L’audience s'apprête à reprendre. Les six prévenus sont déjà installés.

13h52: "L'équipe de Nicole Belloubet nous a offert un spectacle en forme de pantalonnade", déclare Alexis Corbière.

13h06: Sur Twitter, l'avocate Raquel Garrido s'est également exprimé concernant le procès qui se tient à Bobigny. "Le procureur a obtenu de Bangumi [production de "Quotidien" sur TMC, ndlr] des vidéos dont il est le seul à connaître le contenu vu que c’est lui qui les a demandées", a-t-elle déclaré. 

Et d'ajouter : "À l’ouverture des scellés, on découvre que les moments calmes de la perquisition n’ont pas de son ! Le procureur ne donne aucune explication. Tout va bien". 

12h41: L'audience est suspendue ce midi. Reprise cet après-midi à partir de 14h.

11h45: En fin de matinée, les personnes présentes dans le tribunal ont débuté le visionnage des images tournées par l’émission de TMC « Quotidien ».

11h27: Le point ce matin sur le début du procès de Jean-Luc Mélenchon et de cinq de ses proches :

Jean-Luc Mélenchon et cinq de ses proches ont commencé à comparaître jeudi à Bobigny pour les incidents ayant émaillé la perquisition au siège de LFI en octobre, un procès sous haute tension maintenu après le rejet d’une demande de renvoi du parquet.

Le procès, prévu sur deux jours, s’est ouvert peu après 9H30 dans un climat électrique. Au juge qui lui demandait s’il acceptait de comparaître, M. Mélenchon a répondu : «Je crois pas que j’aie le choix, mais oui».

Après avoir dénoncé ces dernières semaines un procès «politique», le chef de file des Insoumis était resté silencieux à son arrivée devant le tribunal de Bobigny, où cette affaire a été dépaysée par souci d’impartialité.

Ceint de son écharpe tricolore d’élu, il avait laissé à un de ses co-prévenus, le député Alexis Corbière, le soin de mener la charge. «Tout ça est hors norme, disproportionné», a-t-il déclaré. «Nous ferons entendre des arguments (...) qui feront comprendre que depuis le début, cette affaire est politique».

Le procès a toutefois failli être reporté après une demande de renvoi formulée à l’audience par le parquet, qui a fait bondir les prévenus.

Le ministère public demandait un report au motif que les conclusions du rapport de l’IGPN, saisie après une plainte de LFI pour des violences policières lors de la perquisition controversée, n’avaient pas été transmises à toutes les parties.

«Il n’est pas possible de juger sereinement ce dossier», estimait le parquet, dont la requête a finalement été rejetée par le tribunal.

«Après avoir organisé la pagaille, le parquet se prévaut de sa propre turpitude et demande... le report du procès !», a tweeté en pleine audience M. Mélenchon «Le ministère de Belloubet organise le chaos !»

Son avocat Me Mathieu Davy avait auparavant dénoncé une demande «scandaleuse». «Il y a eu la tentative de faire de ce procès un procès politique, maintenant vous continuez à vouloir renvoyer le dossier pour contenir mes clients dans cette séquence. Ça suffit, ça fait onze mois [depuis la perquisition], on souhaite être entendu».

Le tribunal a donc commencé à examiner les faits qui valent à M. Mélenchon et aux co-prévenus -- dont le député Bastien Lachaud et l’eurodéputé Manuel Bompard-- des poursuites pour «actes d’intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l’autorité publique, rébellion et provocation».

Ils encourent jusqu’à 10 ans de prison, une amende de 150.000 euros et 5 ans inéligibilité.

Le 16 octobre 2018, M. Mélenchon s’était opposé avec virulence à la perquisition menée au siège de son parti à Paris dans le cadre de deux enquêtes du parquet de Paris : sur les comptes de la campagne présidentielle de 2017 et sur les conditions d’emploi d’assistants d’eurodéputés de la France insoumise, confiées depuis à des juges d’instruction.

Filmant en direct sur Facebook la perquisition de son domicile, M. Mélenchon avait d’abord dénoncé une «énorme opération de police politique». Il s’était ensuite rendu avec des proches au siège du mouvement, où une autre perquisition avait viré à la confrontation.

Devant des caméras, il avait appelé ses proches à «enfoncer la porte» pour entrer dans les locaux où la perquisition était en cours, affirmant notamment:  «La République, c’est moi !». On le voyait également bousculer un représentant du parquet ainsi qu’un policier qui tentait de s’interposer.

Des policiers et magistrats figurent parmi les parties civiles. Avant l’audience, Me François Saint-Pierre, qui représente cinq fonctionnaires de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, a appelé à «un débat dans la sérénité et le respect».

«Je souhaite répondre à M. Mélenchon que mes clients sont des fonctionnaires de police qui agissent dans un esprit républicain», a poursuivi l’avocat qui partagera le banc des parties civiles notamment avec Me Eric Dupond-Moretti.

10h54: Jean-Luc Mélenchon continue à tweeter alors que son procès est actuellement en cours.

10h39: Jean-Luc Mélenchon vient de réagir sur Twitter sur le refus du renvoi de son procès.

10h33: Malgré la demande du parquet, pas de renvoi du procès de Jean-Luc Mélenchon et 5 de ses proches.

10h10: Sur Twitter, depuis la salle d'audience, Jean-Luc Mélenchon a réagi à la demande du parquet de renvoyer son procès.

10h01: Le procès de Jean-Luc Mélenchon et cinq de ses proches pour les incidents ayant émaillé la perquisition au siège de LFI en octobre s’est ouvert jeudi à Bobigny dans un climat électrique mais pourrait être aussitôt renvoyé à la demande du parquet.

Le procès, prévu sur deux jours, s’est ouvert peu après 9H30. Au juge qui lui a demandé s’il acceptait de comparaître, M. Mélenchon a répondu : «Je crois pas que j’ai le choix, mais oui».

Mais le parquet a aussitôt demandé un renvoi au motif que les conclusions de l’IGPN, saisie par des élus LFI qui dénonçaient des violences policières lors de la perquisition, n’ont «pas été transmises à toutes les parties». «Il n’est pas possible de juger sereinement ce dossier», a estimé le procureur.

Après une suspension d’audience, le tribunal doit statuer sur cette demande à laquelle s’opposent les prévenus, qui demandent à comparaître aujourd’hui à un procès dont ils dénoncent le caractère «politique».

09h51: Dans une salle archi-comble, le président a débuté la séance de ce premier jour du procès, il y a quelques minutes.

09h48: Le point ce matin sur le procès de Jean-Luc Mélenchon et de cinq de ses proches :

Le procès de Jean-Luc Mélenchon et cinq de ses proches pour les incidents ayant émaillé la perquisition au siège de LFI en octobre doit s’ouvrir jeudi à Bobigny dans un climat électrique, alimenté par les accusations «d’instrumentalisation» de la justice.

Depuis plusieurs semaines, le chef de file des Insoumis dénonce un «procès politique», affirme ne plus «croire en la justice» et qualifie les magistrats de «menteurs».

En réponse, la ministre de la Justice Nicole Belloubet a fustigé des propos «inacceptables», et accusé M. Mélenchon d’être dans «l’invective» et «le complot».

Jeudi matin, ceint de son écharpe tricolore d’élu, Jean-Luc Mélenchon est par contre resté silencieux à son arrivée au tribunal de Bobigny - où l’affaire a été dépaysée «dans un souci d’impartialité», selon le parquet général de Paris.

Le député des Bouches-du-Rhône a laissé le soin à un de ses coprévenus, le député Alexis Corbière, de prendre la parole.

«Tout ça est hors norme, disproportionné depuis le début y compris cette convocation», a déclaré ce dernier. «Nous ferons entendre des arguments (...) qui feront comprendre que depuis le début cette affaire est politique».

Autour d’eux et des dizaines de journalistes présents, une cinquantaine de soutiens étaient rassemblés devant le TGI de Bobigny, dont les portes, fermées, étaient gardées par des policiers.

«Résistance ! Résistance !», se sont-ils mis à crier à l’arrivée des prévenus, avant d’entamer une Marseillaise.

M. Mélenchon et ses cinq coprévenus -- dont le député Bastien Lachaud et l’eurodéputé Manuel Bompard-- comparaissent pour «actes d’intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l’autorité publique, rébellion et provocation».

Le procès, prévu sur deux jours, doit débuter à 9H30, et ils encourent jusqu’à 10 ans de prison, une amende de 150.000 euros et 5 ans inéligibilité.

Des rumeurs sur une possible demande de renvoi de l’audience circulaient toutefois au tribunal. «J’apprends ce matin que ce sera une des demandes (…), nous nous y opposerons extrêmement fermement (…) nous n’accepterons pas le renvoi», a déclaré l’avocate de M. Corbière, Jade Dousselin, sur BFMTV. «Nos clients souhaitent être jugés aujourd’hui».

Le 16 octobre 2018, M. Mélenchon s’était opposé avec virulence à la perquisition menée au siège de son parti à Paris dans le cadre de deux enquêtes du parquet de Paris : sur les comptes de la campagne présidentielle de 2017 et sur les conditions d’emploi d’assistants d’eurodéputés de la France insoumise - confiées depuis à des juges d’instruction.

Ce jour-là, le leader du parti, filmant en direct sur Facebook la perquisition de son domicile, avait d’abord dénoncé une «énorme opération de police politique». Il s’était ensuite rendu avec des proches au siège du mouvement, où une autre perquisition avait viré à la confrontation.

Devant des caméras, il avait appelé ses proches à «enfoncer la porte» pour entrer dans les locaux où la perquisition était en cours, affirmant notamment : «La République c’est moi ! ». On le voyait également bousculer un représentant du parquet ainsi qu’un policier qui tentait de s’interposer.

09h42: Me François Saint-Pierre, qui représente cinq fonctionnaires de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, appelle toutefois à «un débat dans la sérénité et le respect» lors du procès.

«Je souhaite répondre à M. Mélenchon que mes clients sont des fonctionnaires de police qui agissent dans un esprit républicain», poursuit l’avocat qui partagera le banc des parties civiles notamment avec Me Eric Dupond-Moretti.

09h34: Sur Twitter, quelques minutes après son arrivée, Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé sur son compte personnel Twitter et a posté deux messages depuis la salle d'audience.

09h25: Ce matin, Adrien Quatennens était l’invité de la matinale de RTL. Le député LFI du Nord espère "la relaxe" pour Jean-Luc Mélenchon et cinq de ses proches.

"Veuillez noter cela, aujourd’hui, et avec quatre autres parlementaires, plus deux autres camarades, il ne va pas être représenté, il sera sur place, il ne fera valoir aucune immunité et nous espérons la relaxe mais surtout nous espérons que ce procès va nous donner l’occasion de faire valoir ces arguments", a-t-il déclaré.

Et d'ajouter : "Moi ce que je demande c’est que nous avons quelques arguments solides et je prends vos auditeurs à témoin pour expliquer qu’il s’agit d’une justice d’exception. »

08h39: Jean Luc Mélenchon et les autres accusés sont arrivés au Tribunal aux cris de "résistance".

08h01: Quelques dizaines de personnes sont présentes devant le tribunal à Bobigny pour témoigner de leur soutien à Jean-Luc Mélenchon.

07h41: Le leader de la France insoumise comparaît pour "actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation" pendant deux jours au tribunal correctionnel de Bobigny. Lui et ses cinq co-prévenus encourent jusqu'à 10 ans de prison, une amende de 150.000 euros et 5 ans inéligibilité.

le 16 octobre 2018, Jean-Luc Mélenchon s'était opposé avec virulence à la perquisition menée au siège de son parti à Paris dans le cadre de deux enquêtes du parquet de Paris : sur les comptes de la campagne présidentielle de 2017 et sur les conditions d'emploi d'assistants d'eurodéputés de la France insoumise - confiées depuis à des juges d'instruction. Ce jour-là, le leader du parti, filmant en direct sur Facebook la perquisition de son domicile, avait d'abord dénoncé une "énorme opération de police politique". Il s'était ensuite rendu avec des proches au siège du mouvement, où une autre perquisition avait viré à la confrontation.

Source JMM

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article