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Le Fil Actu - Paris : L'agresseur âgé de 45 ans faisait partie de la préfecture de police et s'était converti à l'islam - Il a tué 4 policiers avant d'être abattu - Sa femme a été placée en garde à vue

Le Fil Actu - Paris : L'agresseur âgé de 45 ans faisait partie de la préfecture de police et s'était converti à l'islam - Il a tué 4 policiers avant d'être abattu - Sa femme a été placée en garde à vue

19h38:  En visite à Rodez, Emmanuel Macron demande une minute de silence pour les victimes de la Préfecture de police de Paris.

18h13: Ce que l'on sait ce soir de cette agression :

L'agression s'est produite en début d'après-midi à l'intérieur de ce lieu emblématique du pouvoir policier, situé dans le centre historique de la capitale, qui regroupe les grandes directions de la police parisienne à l'exception de la police judiciaire. L'assaillant, abattu dans la cour de la préfecture, travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), ont indiqué des sources concordantes. Cet employé faisait partie du service informatique de la DRPP et souffrait d'un handicap. Les quatre personnes tuées sont des fonctionnaires de la préfecture de police, selon des sources concordantes.

Une autre personne a été évacuée "en urgence absolue" vers l'hôpital d'instruction des armées Percy, selon une autre source proche du dossier. Les enquêteurs explorent notamment la piste d'un conflit personnel, selon ces sources.

A ce stade, le parquet antiterroriste n'a pas été saisi, selon des sources judiciaires. "J'étais dans l'aile où il y a plutôt des bureaux et l'escalier qui monte chez le préfet. J'ai entendu un tir. J'ai compris que c'était à l'intérieur", a témoigné à l'AFP Emery Siamandi, interprète présent à l'intérieur de la préfecture au moment de l'attaque.

"Quelques instants après, j'ai vu des policières qui pleuraient. Elles étaient en panique. Au départ, j'ai pensé que c'était peut-être un policier qui s'était suicidé. Ça courait partout, ça pleurait partout." Selon Loïc Travers, du syndicat de police Alliance, "l'auteur présumé a commencé les faits dans son bureau puis il est sorti pour continuer son agression, dans d'autres endroits que la préfecture".

"Employé modèle, sans histoire", selon le syndicaliste interrogé sur BFMTV, l'agresseur avait "plus de 20 ans de maison". Le président Emmanuel Macron s'est rendu sur place, de même que son Premier ministre Edouard Philippe, et le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner, qui devait se rendre en Turquie. Le procureur de Paris et la maire de Paris Anne Hidalgo se sont également déplacés.

"Paris pleure les siens cet après-midi après cette effroyable attaque survenue à la préfecture de police. Le bilan est lourd, plusieurs policiers ont perdu la vie. En mon nom et celui des Parisiens, mes premières pensées vont aux familles des victimes et à leurs proches", a twitté la maire.

Le lieu était placé sous haute sécurité : le périmètre était bouclé, une dizaine de camions de pompiers étaient sur place, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Au Palais de justice, en face de la préfecture, un message a été diffusé peu avant 14H00 dans les hauts-parleurs : "Une agression s'est produite à la préfecture de police. La situation est maîtrisée. Le secteur de la Cité reste sous surveillance", a mis en garde le message.

Cette attaque intervient au lendemain d'une "marche de la colère" des policiers, qui a rassemblé 27.000 personnes selon les organisateurs, sur fond de malaise de l'institution, de hausse des suicides et de réforme des retraites.

Au Palais de justice, en face de la préfecture, un message a été diffusé peu avant 14H00 dans les hauts-parleurs : "Une agression s'est produite à la préfecture de police. La situation est maîtrisée. Le secteur de la Cité reste sous surveillance", a mis en garde le message.

"Ça courait partout, ça pleurait partout", a témoigné à l'AFP Emery Siamandi, interprète présent à l'intérieur de la préfecture au moment de l'attaque. "J'ai entendu un tir, j'ai compris que c'était à l'intérieur", raconte-t-il. "Quelques instants après, j'ai vu des policières qui pleuraient. Elles étaient en panique".

17h48: L'agresseur s'était converti à l'islam, selon BFMTV. D'après nos confrères, l'individu s'était converti il y a dix-huit mois.

17h37: Le point sur ce que l'on sait :

Quatre fonctionnaires dont une femme ont été tués jeudi à coups de couteau de cuisine, à l’intérieur même de la préfecture de police de Paris, par un employé administratif qui a été ensuite abattu par les forces de l’ordre, une attaque inédite par un membre de la célèbre institution.

L’assaillant de 45 ans, abattu dans la cour de la préfecture, travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), au service informatique et souffrait d’un handicap. Le parquet antiterroriste n’a pas été saisi à ce stade et une enquête a été ouverte pour homicides volontaires, a indiqué sur place le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz.

Les enquêteurs explorent notamment la piste d’un conflit personnel, ont indiqué des sources concordantes. Une perquisition était en cours à son domicile, a indiqué le procureur, et sa femme a été placée en garde à vue selon le parquet.

Il «n’avait jamais présenté de difficultés comportementales» ni «le moindre signe d’alerte», a déclaré le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, lors d’un point presse sur place.

L’agression s’est déroulée entre 12H30 et 13H00 à l’intérieur de ce lieu emblématique du pouvoir policier, situé dans le centre historique de la capitale, qui regroupe les grandes directions de la police parisienne à l’exception de la police judiciaire.

Muni d’un couteau de cuisine, cet homme a attaqué trois policiers de la DRPP, dans deux bureaux au premier étage du bâtiment, selon une source proche de l’enquête. Il s’en est ensuite pris, dans un escalier, à deux femmes: l’une employée à la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP), l’autre à la Direction des ressources humaines (DRH).

Il est ensuite passé par la cour du bâtiment. Là, un policier de la Direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC) lui intime l’ordre de lâcher son couteau : il finira par faire usage de son arme de service.

Touché à la tête, l’assaillant est tué. Son parcours meurtrier est lourd : quatre personnes ont été tuées et au moins une autre a été conduite à l’hôpital, en situation d'«urgence absolue».

Jeudi après-midi, la préfecture était placée sous haute sécurité : le périmètre était bouclé, une dizaine de camions de pompiers étaient sur place, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Le président Emmanuel Macron s’est rendu sur place, de même que son Premier ministre Edouard Philippe.

Au Palais de justice, en face de la préfecture, un message a été diffusé peu avant 14H00 dans les hauts-parleurs : «Une agression s’est produite à la préfecture de police. La situation est maîtrisée. Le secteur de la Cité reste sous surveillance», a mis en garde le message.

«J’étais dans l’aile où il y a plutôt des bureaux et l’escalier qui monte chez le préfet. J’ai entendu un tir. J’ai compris que c’était à l’intérieur», a témoigné à l’AFP Emery Siamandi, interprète présent à l’intérieur de la préfecture au moment de l’attaque.

«Quelques instants après, j’ai vu des policières qui pleuraient. Elles étaient en panique. Au départ, j’ai pensé que c’était peut-être un policier qui s’était suicidé. Ça courait partout, ça pleurait partout.»

La maire de Paris, Anne Hidalgo, qui s’est déplacée, a exprimé sur Twitter ses pensées «aux familles des victimes et à leurs proches». «Paris pleure les siens cet après-midi après cette effroyable attaque survenue à la préfecture de police», a-t-elle écrit.

«Employé modèle, sans histoire», selon Loïc Travers, du syndicat de police Alliance sur BFMTV, l’assaillant avait «plus de 20 ans de maison».

«Ce drame purement humain, qui n’a rien à voir avec notre métier, aurait pu se produire dans n’importe quelle entreprise, n’importe quel lieu de travail», a souligné de son côté le syndicat Unité SGP-Police, dans un communiqué.

Cette attaque survient au lendemain d’une «marche de la colère» des policiers, une mobilisation inédite depuis près de 20 ans qui a rassemblé 27.000 personnes selon les organisateurs, sur fond de malaise de l’institution, de hausse des suicides et de réforme des retraites.

17h05: La femme de l'assaillant a été placée en garde à vue, selon franceinfo.

16h39: Rémy Heitz (procureur) :

"Nous déplorons le décès de 4 personnes.

J'ai ouvert immédiatement une enquête confiée à la brigade criminelle.

Cette enquête est en cours, elle va s'attacher spécialement à mettre en lumière les motivations du passage à l'acte de l'auteur présumé qui est âgé de 45 ans."

16h37: Christophe Castaner : 

"L'agent est âgé de 45 ans, et il s'est engagé dans un parcours meurtrier.

Dans son "parcours meurtrier" qui s'est déroulé "entre 12H30 et 13H", l'assaillant, employé au service informatique au sein de la Direction du renseignement de la préfecture de police, a tué à coups de couteau de cuisine un agent administratif et trois policiers.

Il était connu dans le service informatique, mais n'a jamais présenté de difficultés comportementales. 

L'enquête ne fait que débuter.

Une des victimes blessée est en cours d'opération et les nouvelles sont rassurantes.

Nos personnels sont mobilisés."

16h15: BFMTV vient de dévoiler une photo prise après les faits.

15h57: Une perquisition est en cours au domicile de l'auteur présumé en région parisienne, selon BFMTV. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. Celle-ci a été confiée à la brigade criminelle.

15h48: Manuel Valls : "Je suis bouleversé d’apprendre les conséquences de l’attaque à la préfecture de Police .Je connais si bien les agents de cette prestigieuse maison. Toutes mes pensées vont aux victimes et à leurs proches. Les forces de l’ordre méritent plus que jamais notre soutien et notre respect."

15h37: Les victimes sont une femme et trois hommes, fonctionnaires, selon BFMTV.

15h25: Gérard Collomb sur Twitter : "J’apprends avec émotion le drame qui s’est produit en début d’après-midi à la préfecture de police de Paris.

Toutes mes pensées vont bien sûr aux familles des victimes. Et je veux aussi faire part de mon soutien à l’ensemble des personnels, dont j’imagine l’émotion à cet instant."

15h23 : Le point sur la situation :

Quatre policiers ont été tués dans une agression à l’arme blanche perpétrée jeudi à l’intérieur de la préfecture de police de Paris par un employé qui a été ensuite abattu par les forces de l’ordre, pour des motifs encore indéterminés.

L’agression s’est produite en début d’après-midi à l’intérieur de ce lieu emblématique, situé dans le centre historique de la capitale, qui regroupe les grandes directions de la police parisienne à l’exception de la police judiciaire.

L’assaillant, abattu dans la cour de la préfecture, travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), ont indiqué des sources concordantes. Les enquêteurs explorent notamment la piste d’un conflit personnel, selon ces sources.

L’agresseur travaillait au service informatique de la DRPP et souffrait d’un handicap.

En début d’après-midi, le lieu était placé sous haute sécurité : le périmètre était bouclé, une dizaine de camions de pompiers étaient sur place, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Alors qu’il devait se rendre en Turquie, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a repoussé son déplacement et s’est rendu immédiatement sur place. Le procureur de Paris s’est aussi déplacé et le parquet antiterroriste n’a pas été saisi à ce stade, a-t-on appris de sources judiciaires.

Le Premier ministre Édouard Philippe et la maire de Paris Anne Hidalgo se sont également rendus à la préfecture de police.

«Paris pleure les siens cet après-midi après cette effroyable attaque survenue à la préfecture de police. Le bilan est lourd, plusieurs policiers ont perdu la vie. En mon nom et celui des Parisiens, mes premières pensées vont aux familles des victimes et à leurs proches», a twitté la maire.

Au Palais de justice, en face de la préfecture, un message a été diffusé peu avant 14H00 dans les hauts-parleurs : «Une agression s’est produite à la préfecture de police. La situation est maîtrisée. Le secteur de la Cité reste sous surveillance», a mis en garde le message.

«Ça courait partout, ça pleurait partout», a témoigné à l’AFP Emery Siamandi, interprète présent à l’intérieur de la préfecture au moment de l’attaque. «J’ai entendu un tir, j’ai compris que c’était à l’intérieur», raconte-t-il. «Quelques instants après, j’ai vu des policières qui pleuraient. Elles étaient en panique».

15h19: Eric Morvan, le directeur général de la police nationale adresse sur Twitter ses "chaleureuses pensées" et son "indéfectible soutien" aux policiers. 

15h12: Le déplacement d'Emmanuel Macron à Rodez est maintenu malgré l'attaque à la Préfecture de police.

15h05: Le Président Emmanuel Macron vient d'arriver sur place pour témoigner son soutien et sa solidarité à l’ensemble des personnels de la Préfecture de police. 

14h58: Le président Emmanuel Macron va se rendre sur place à la Préfecture de Police.

14h55: Selon des sources contactées par l'AFP, les enquêteurs explorent notamment la piste d'un conflit personnel.

14h51: "Paris pleure les siens", écrit la maire de Paris, Anne Hidalgo, sur Twitter. Elle ajoute qu'un hommage sera rendu lors du prochain conseil de Paris.

14h44: Loic Travers, secrétaire Ile-de-France du syndicat Alliance Police Nationale, explique :

"5 personnes sont décédées dont l'assaillant", et plusieurs personnes sont "choquées".

"Les circonstances laissent entendre que l'auteur présumé a commencé les faits dans son bureau avant de se rendre dans plusieurs endroits de la préfecture", a-t-il déclaré.

Précisant que "Le mobile n'est pas connu à ce stade".

Une cellule psychologique a été ouverte.

L'agresseur présumé est "un administratif, qui a plus de 20 ans de service. Il faisait partie de la direction du renseignement. Il ne posait aucun problème. Il n'était pas connu pour un quelconque signalement.

C'est un collègue qui l'a neutralisé dans le cadre d'une légitime défense."

14H33: Le bilan est porté à cinq morts, dont l'assaillant, et un blessé, confirme une source policière à l'AFP. 

Selon BFM TV, l'assaillant était un homme sourd et muet.

14h27: Le premier Ministre Edouard Philippe vient d'arriver sur place.

14h19: La préfecture de police indique qu'il y a 2 morts, dont l'assaillant.

14h15: Le point sur la situation :

Deux personnes ont été blessées à l’arme blanche à l’intérieur de la préfecture de police de Paris jeudi en début d’après-midi et l’auteur a été blessé par balle et «neutralisé», a-t-on appris de sources concordantes.

Le périmètre autour de la préfecture de police, située dans le centre historique de la capitale, était bouclé et les secours étaient sur place, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Une dizaine de voitures de pompiers étaient sur place.

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, qui devait se rendre en Turquie, a repoussé son déplacement et s’est rendu sur les lieux, a-t-on appris de sources concordantes.

Peu avant 14H00, un message d’alerte a été diffusé dans les hauts-parleurs du palais de justice de Paris, situé en face de la préfecture. «Une agression s’est produite à la préfecture de police. La situation est maîtrisée. Le secteur de la Cité reste sous surveillance», mettait en garde le message.

14h11: Selon une source policière citée par Le Figaro, il pourrait s'agir d'un règlement de compte lié à une affaire sentimentale.

14h10: Selon LCI l'auteur de l'agression est un agent administratif de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Le parquet terroriste n'est pas saisi à cette heure. 

13h57: Selon RTL, la piste terroriste n'est pas privilégiée. L'assaillant faisait partie des effectifs de la préfecture de police, indiquent nos confrères.

France Info, qui confirme que l'agresseur est un personnel de la préfecture de police de Paris, précise qu'il s'en est pris à deux femmes, fonctionnaires elles aussi, à l'intérieur de la préfecture, de source policière. Il a ensuite été "neutralisé".

13h54: Selon BFMTV, l'assaillant était muni d'un couteau en céramique, une matière non identifiable par les détecteurs de métaux.

13h51: Le périmètre autour de la préfecture de police est bouclé et les secours sont sur place.

13h48: Le parquet de Paris va également se rendre sur place.

13h44: Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, va se rendre à la préfecture de police.

13h43: Le Parisien indique que la station de métro Cité est fermée au public.

13h38: Deux policiers ont été blessés par arme blanche dans l'enceinte de la préfecture - L'assaillant abattu.

13h30: Selon RTL, un homme armé d'un couteau a pénétré aujourd'hui à la mi-journée dans l'enceinte de la préfecture de police de Paris.

L'homme s'en est pris à une fonctionnaire de police, "la blessant à l'aide de son arme", selon nos confrères. Son état de santé n'est pour l'heure pas connue.

De son côté, l'agresseur aurait été maitrisé par un policier. Ce dernier a fait usage de son arme de service.

A l'heure actuelle, les motivations de l'agresseur ne sont pas connues.

Source JMM

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