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Le Fil Actu - Grève Jour 15 : Philippe Martinez (CGT) et Yves Veyrier (FO) : "Il n'y a pas d'annonces. La grève continue " - Laurent Berger (CFDT): "Il y a toujours un désaccord " - L'UNSA ferroviaire annonce "une pause du mouvement" à la SNCF

Le Fil Actu - Grève Jour 15 : Philippe Martinez (CGT) et Yves Veyrier (FO) : "Il n'y a pas d'annonces. La grève continue " - Laurent Berger (CFDT): "Il y a toujours un désaccord " - L'UNSA ferroviaire annonce "une pause du mouvement" à la SNCF

19h26: Edouard Philippe :

"Nous avons tous fait en sorte que le dialogue social fonctionne. Nous nous sommes écoutés, et avons parlé ensemble pour chercher des compromis."

"Nous sommes mobilisés pour faire cesser cette grève."

"Je condamne les coupures d'électricité qu'aucun agent du service public ne peut tolérer .Nous avons demandé à la société RTE d'en tirer toutes les conséquences."

"Je partage l'inquiétude des commerçants, je veux dire à tous ces français nous sommes admiratifs les uns et les autres galérer parfois pour aller travailler."

"Personne ne croira dans notre nouveau système si nous ne disons pas comment nous le finançons."

Pour les agents RATP, "des avancées importantes sont sur la table. Chacun les jugera et devra prendre ses responsabilités".

Concernant les agents SNCF, "le gouvernement confirme son accord pour la mise en place de mesures favorisant la progressivité de mise en oeuvre de la réforme et le respect des droits acquis".

Edouard Philippe annonce également la baisse des seuils du travail de nuit, permettant ainsi à davantage de salariés de bénéficier des mesures de pénibilité.

Edouard Philippe annonce ensuite des travaux à venir concernant le droit à la reconversion pour les salariés exerçant des métiers pénibles, et concernant la gestion des fins de carrière.

"Le gouvernement ne reviendra pas sur la suppression des régimes spéciaux."

19h15: Laurent Escure (Secrétaire général de l'UNSA) "prend acte" des "avancées" dans les négociations.

"Je vous annonce que le bureau fédéral a décidé de prendre acte des avancées, et d'appeler à une pause à la SNCF du mouvement."

"Si la mesure était à mener à rester, nous appellerons à des actions en janvier (...) et des formes de mobilisation."

18h49: A l'issue de la réunion avec le Premier Ministre, Philippe Martinez de la CGT annonce que la grève continue "car il n'y a pas eu d'annonce de la part du gouvernement. La grève continue et une nouvelle journée d'action aura lieu le 9 janvier prochain. Rien n'a changé."

Le Président du MEDEF, Geoffroy Roux de Bézieux affirme que les propositions sur la table peuvent être discutées y compris celles sur la pénibilité.

Laurent Berger (CFDT ) : "Il y a un désaccord sur l'âge d'équilibre et sur la méthode car cette décision va toucher les travailleurs qui vont partir en 2023 ou 2024. Il va y avoir des réunion de travail sur les transitions dans de nombreux secteurs. Il y aura une nouvelle réunion début janvier et la CFDT reste fermement opposé à cet âge d'équilibre à court terme."

Yves Veyrier de Force Ouvrière : "Il n'y a aucune évolution ce soir. Ce projet est la plus mauvaise des idées. Quand le Premier Ministre nous dit qu'il est ouvert si quelqu'un a une autre idée, il ferme vite la porte. Il essaye de nous prendre dans un piège car même sur la pénibilité c'est fermé. On a peu d'illusion sur la discussion."

17h07: La SNCF vient de dévoiler ses prévisions de trafic pour demain. Une légère amélioration pour les usagers : 

- TRANSILIEN : 1 train sur 4 en moyenne

- TER : 4 circulations sur 10 en moyenne

- TGV : 1 train sur 2 en moyenne

-  International : trafic perturbé

- Intercités : 1 train sur 4 en moyenne.

17h02: La RATP annonce un "trafic très perturbé" pour demain : 6 lignes de métro fermées :

15h49: En moyenne, 41% des TGV et des Intercités seront garantis les 23 et 24 décembre, annonce la SNCF. 48% des clients qui ont réservé un train le 23 ou le 24 décembre sont "invités à échanger leur billet". "Le train est confirmé et garanti" pour 52%  des personnes ayant un billet pour ces dates.

Pour les trains circulant le 25 et le 26 décembre, l'entreprise dévoilera son plan demain.

Voici le communiqué envoyé à l'instant par la SNCF :

13h43: La mobilisation contre la réforme des retraites est à nouveau en baisse aujourd'hui à la SNCF : 11,7% des cheminots (après 13,6% hier) et 60,5% des conducteurs (65,5% hier) sont en grève, rapporte France Info.

11h49: La RATP annonce mettre en place un site de dédommagement pour les abonnés aux transports franciliens. Une annonce faite ce matin sur Twitter.

11h38: La SNCF reporte à demain l'annonce des trains qui pourront circuler à Noël. Aujourd'hui, elle annoncera finalement que les TGV et Intercités qui circuleront les 23 et 24 décembre, et non du 24 au 26 décembre comme prévu.

Pour les usagers ayant un train pour le 25 et 26 décembre, il faudra attendre demain pour connaître le plan mis en place par la SNCF.

11h05: Le Medef n’était pas demandeur de la réforme des retraites voulue par Emmanuel Macron, a souligné jeudi son président Geoffroy Roux de Bézieux, ajoutant qu’il fallait désormais la mettre en oeuvre de manière «équilibrée».

«Le paradoxe c’est qu’on était pas du tout demandeur de cette réforme. La retraite à point, c’est une vieille idée de la CFDT», et «c’était dans le programme du président de la République», a-t-il déclaré au micro de RMC/BFMTV.

Interrogé sur son soutien au projet gouvernemental, M. Roux de Bézieux a nuancé : «Ce n’est pas qu’on y adhère, c’est que maintenant qu’il est sur la table, il faut qu’il soit équilibré».

Après la présentation de projet par Edouard Philippe le 11 décembre, le président du Medef avait estimé que les propositions du Premier ministre représentaient un «bon équilibre» entre une «réforme redistributive» et la nécessité de «travailler plus longtemps».

«Moi j’aurais préféré, si on revient en arrière, avoir trois régimes : un régime fonctionnaires, un régime indépendants, un régime des salariés du privé, et chacun gère et paye ses cotisations», a-t-il toutefois indiqué jeudi.

Défendant l’instauration d’un âge pivot à 64 ans voulue par le gouvernement mais rejetée par l’ensemble des syndicats de salariés, M. Roux de Bézieux a toutefois jugé qu’on pouvait «le moduler en fonction de la durée de cotisation».

«Par exemple aujourd’hui si vous avez fait cinq trimestres avant 20 ans, vous pouvez partir plus tôt, ça peut être une piste. On peut aussi prendre en compte les travaux pénibles, la pénibilité», a-t-il ajouté.

10h28: A Val-de-Reuil (Eure), depuis 4H30, aucun camion n’est sorti de la plateforme Coliposte, a assuré la CGT qui tient le blocage avec des grévistes de Solidaires et des «gilets jaunes». A Vannes (Morbihan), le dépôt de bus a été bloqué entre 06H00 et 08H00.

Le port du Havre reste sans activité, en raison d’une grève des remorqueurs depuis mardi.

Dans les raffineries, la grève qui paralyse les expéditions de carburant de la raffinerie Total de la Mède depuis le 5 décembre se poursuivait jeudi, selon un représentant syndical. Chez Esso à Fos-sur-mer, où les personnels ne sont pas en grève jeudi, l’activité tourne «à plein régime», selon une porte-parole de la direction.

Plusieurs cortèges sont prévus. A Paris, un défilé reliera deux gares (Lyon et Est) à partir de 14H00.

09h51: Sur RTL, Valérie Pécresse a indiqué qu’Ile-de-France Mobilités, l’autorité régionale des transports, allait mettre en place «une plateforme de remboursement» sur son site vianavigo.com pour permettre aux voyageurs «dès le 1er janvier d’y demander le remboursement».

Mais pour cela «il faut encore l’accord des opérateurs pour ce remboursement et je demande à l’Etat, tutelle politique et économique de ces opérateurs, de faire ce geste», a insisté Mme Pécresse, par ailleurs présidente du mouvement Libres!.

Elle a aussi souhaité qu’après cette grève, «on négocie une nouvelle loi qui dise que lorsqu’on est un monopole qui touche à quelque chose d’aussi fondamental que le droit d’aller travailler, on est soumis à des astreintes, comme on l’est quand on est médecin dans un hôpital public»: on peut être gréviste et «porter un brassard» l’indiquant, mais «on continue à faire son travail».

09h29: Un point sur la situation ce matin en ce quinzième jour de grève :

La mobilisation contre la réforme des retraites entre dans sa troisième semaine, sans grand espoir de compromis du gouvernement, qui reçoit jeudi le bloc des partenaires sociaux alors que les cheminots refusent toujours l’idée d’une trêve.

Au 15e jour d’une grève illimitée, même si un léger mieux est attendu, les difficultés continuent pour les usagers de la RATP et ceux de la SNCF, qui va dire dans la journée quels trains circuleront entre le 23 et le 26 décembre.

La compagnie ferroviaire fait circuler 2 TGV sur 5 (contre 1 sur 3 mercredi), 4 TER sur 10 et un Transilien sur 4. Du côté de la régie des transports parisiens, la situation est «conforme» à celle annoncée avec six lignes de métro totalement fermées (deux de moins que la veille) et un léger mieux sur la 10. Les RER A et B ne rouleront qu’aux heures de pointe.

Sur les routes franciliennes, le trafic était moins dense que ces derniers jours, avec «seulement» 320 km de bouchons vers 07H50, selon le site d’informations routières Sytadin.

La CGT, Force ouvrière, la CFE-CGC, Solidaires et la FSU, qui réclament le retrait pur et simple du projet de système universel de retraite à points, se sont entendues pour organiser des actions jusqu’à fin décembre.

Jeudi, plusieurs cortèges sont prévus, même si ces initiatives à caractère local seront forcément moins massives que les manifestations des 5 et 17 décembre (806.000 et 615.000 personnes dans toute la France, selon le ministère de l’Intérieur). A Paris, un défilé reliera deux gares (Lyon et Est) à partir de 14H00.

Mais c’est Matignon qui continue d’attirer tous les regards. Après avoir reçu les organisations syndicales et patronales les unes après les autres mercredi, le Premier ministre les réunit ensemble dans l’après-midi. Edouard Philippe indiquera-t-il la porte d’une sortie de crise juste avant les vacances de Noël?

«On a compris que sa détermination était complète, la nôtre l’est aussi», a lâché le secrétaire général de Force ouvrière, Yves Veyrier, mercredi soir en sortant.

«Je ne suis pas sûr que, d’ici demain, quelque chose aura avancé, mais ce sera au Premier ministre de nous le dire», a dit un peu plus tôt le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, «un peu fatigué» et «préoccupé».

«On est très, très loin, encore, d’être accord», a résumé le responsable cédétiste, globalement favorable à la réforme mais toujours vent debout contre l’âge d’équilibre, assorti d’un bonus-malus dès 2022 pour inciter à travailler plus longtemps et équilibrer les comptes.

Or le chef du gouvernement «tient» à cette mesure budgétaire, a déploré Laurent Berger.

Le camp réformiste a cependant senti «une volonté de discussion». A l’image de Laurent Escure (Unsa), qui a noté «des ouvertures» sur «la pénibilité, les fins de carrière, le minimum de pension», même si elles «restent à confirmer».

Edouard Philippe est en première ligne, aux côtés de Laurent Pietraszewski. Le nouveau «M. retraites» du gouvernement, tout juste nommé secrétaire d’Etat, a été jeté dans le grand bain à remous d’un conflit social au long cours.

Le dossier de son prédécesseur Jean-Paul Delevoye est, lui, déjà dans les mains de la justice: la Haute autorité pour la transparence a saisi mercredi le parquet pour ses «omissions» d’activités.

Emmanuel Macron, pour sa part, surveille le devenir d’une réforme-clé de son quinquennat sans s’exprimer directement. Il a tout de même fait savoir mercredi qu’il était «disposé» à «améliorer» le projet, qui doit être transmis au Conseil d’Etat avant Noël et présenté en Conseil des ministres le 22 janvier.

«C’est dans l’ordre des choses qu’il y ait des avancées d’ici la fin de la semaine», a relevé l’Elysée, précisant que le chef de l’Etat s’était fixé pour «objectif d’obtenir une pause du mouvement social pendant les fêtes».

Une trêve ? Les Chambres de commerce et d’industrie la réclament, en faisant valoir «l’impact négatif» des grèves sur «tous les secteurs de l’économie de notre pays».

09h16: Surprise ce matin, car le niveau des bouchons est redevenu quasiment au niveau du journée ordinaire en Ile de France.

 

08h07: La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, demande "à la RATP et SNCF de rembourser les voyageurs pour tous les jours de grève" dans une interview à RTL: "Ça fait la moitié d’un mois d’abonnement gâché par cette grève. Et qu’on ne m’oppose pas le fait que sur cette ligne il y aurait un service fait. Tous ceux qui ont payé leur abonnement de bonne foi n’ont pas eu leur service fait".

07h04: Sur les routes d'Ile-de-France, le service Sytadin recense près de 200km de bouchon, un chiffre très au-dessus de la moyenne mais en baisse par rapport à hier à la même heure.

06h38: Ce jeudi, les syndicats seront à nouveau dans la rue. À Paris, le cortège partira de la gare de Lyon à 14h, en direction de la gare de l'Est. Des manifestations sont également prévues ailleurs en France. Comme à Nantes, avec un rendez-vous à 10h30 à la gare sud et à Marseille où des ports seront probablement bloqués.

06h11: La CGT Energie des Pyrénées-Orientales a annoncé  avoir désactivé des milliers de compteurs nouvelle génération Linky qui limitaient l'approvisionnement en électricité de ménages ayant des retards de paiement, dans le cadre du mouvement contre la réforme des retraites.

05h11: «On est très, très loin d'un accord», a souligné Laurent Berger, leader de la CFDT, à la sortie de la réunion à Matignon.

05h01: Le point sur la circulation pour ce jeudi :

Source JMM

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