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Une femme qui accusait le père de MAM de harcèlement condamnée

L’ancienne ministre Michèle Alliot-Marie a fait condamner en diffamation une femme qui avait affirmé sur Twitter avoir été victime de harcèlement sexuel de la part de son père, Bernard Marie.

Le tribunal correctionnel de Paris a condamné cette journaliste de 54 ans à 1.000 euros d’amende, dont 500 avec sursis.

Elle devra par ailleurs verser un euro de dommages et intérêts à l’ancienne ministre Michèle Alliot-Marie et retirer les tweets incriminés.

« La justice rappelle clairement que la diffamation sur les réseaux sociaux, y compris à l’encontre d’une personne décédée, doit être sanctionnée », ont réagi les avocats de Mme Alliot-Marie, Christophe Ingrain et Rémi Lorrain, dénonçant des propos « ignobles ».

L’ancienne garde des Sceaux et ex-présidente du RPR avait déposé plainte après des propos publiés le 11 mai 2016 sur le réseau social, visant son père Bernard Marie, ancien maire de Biarritz, décédé en 2015 à l’âge de 96 ans.

Dans ses tweets, la rédactrice relatait une rencontre avec le maire en 1986, alors qu’elle était une journaliste de 21 ans.

Interpellant directement Michèle Alliot-Marie, elle affirmait dans ces termes: « ton papa (…) m’a demandé de m’asseoir sur ses genoux, dans son bureau. Je doute avoir été la seule », avait ajouté l’auteure des tweets , qualifiant Bernard Marie de «pervers».

Ces messages, publiés en pleine affaire Denis Baupin, accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles, sont une « atteinte à la mémoire » de Bernard Marie, avait dénoncé la défense de l’ex-ministre, en soulignant que Michèle Alliot-Marie était ainsi exposée à « l’opprobre public ».

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