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EN DIRECT - Quelle est la vérité sur la santé de Polnareff ? Son médecin révèle cet après-midi avoir été menacé

14h44: Dans une interview au Parisien, publiée cet après-midi, le médecin de Michel Polnareff affirme avoir été menacé:

«On m'a averti avant même de prendre en charge samedi Michel Polnareff :

"Attention, c'est une escroquerie".

Et on m'a menacé: "On va vous faire un procés".

Je peux vous dire que j'ai été doublement vigilant, que j'ai regardé d'encore plus près son état de santé.

Je l'aurais récusé si j'avais eu le moindre doute.

Il n'était pas ivre quand il est arrivé, pas même imbibé, il était juste très mal. (...) De toute façon, un état d'ébriété n'a jamais entrainé une embolie pulmonaire.»

Le Dr Philippe Siou décrit aujourd'hui son patient comme «mentalement stressé», voire «complètement traumatisé» par ce qui se passe, de la gravité de sa maladie aux accusations dont il fait l'objet.

13h 46: Sur le site internet de Gala, Fabien Lecoeuvre précise qu'aucun méde­cin du spec­tacle n'est venu consta­ter la mala­die de Michel depuis le 2 décembre, ni depuis son hospi­ta­li­sa­tion il y a une semaine.

"Son produc­teur refuse la vérité, qu'est-ce que cela cache ? . Est ce que Michel était assuré pour ses derniers spec­tacles ? "

Il suspend sa phrase, le doute plane, la ques­tion est posée.

Si tel est le cas, ce serait au produc­teur de payer les frais d'annu­la­tion de concerts et de santé de la star ( soit plus de 500.000 euros…).  

12h18: L’hospitalisation de Michel Polnareff cache-t-elle en réalité un imbroglio personnel, un litige financier et une intox médiatique ?» interroge le journal du dimanche.

Selon le JDD, le producteur des spectacles, la société Gilbert Coullier, a saisi ses avocats à propos des deux concerts annulés, à Nantes et Paris, soit une somme de 500 000 euros en jeu.

Le journal affirme que le jour de l’annulation des deux dernières étapes de sa tournée (Nantes et Paris), le chanteur a été vu au bar de son hôtel où il a laissé une addition de 362 euros

 Le producteur Gilbert Coullier, mécontent, écrit alors à l’avocat de Michel Polnareff pour demander des explications, selon le journal. Le samedi 3 décembre, le chanteur fait volte-face et se dit prêt à partir dans l’après-midi pour Nantes, où l’attend l’ultime concert de la tournée.

Mais il revient dans l’après-midi sur sa décision et appelle le Dr Philippe Siou, de l’hôpital américain de Neuilly, qui décide de le placer en observation pour le week-end.

C’est ce médecin, ayant soigné de nombreuses personnalités du spectacle, qui évoque le mardi suivant lors d’une conférence de presse «une embolie pulmonaire bilatérale qui engage son pronostic vital».

«Je suis droit dans mes bottes», a dit le Dr Philippe Siou.

«J’ai des éléments purement factuels, j’ai des examens, des scanners où on voit des caillots de sang dans ses poumons».

«Que les gens qui disent "il n’a rien" viennent le voir. Qu’un magistrat saisisse un expert judiciaire et que cet expert judiciaire vienne dans notre hôpital, on lui sortira le dossier», ajoute-t-il.

Interrogé sur l’hypothèse d’une imprégnation alcoolique, le médecin répond que le bilan hépatique fait à l’entrée du chanteur à l’hôpital était «strictement normal».

«Je suis surpris de ce déni. Une embolie pulmonaire ne s’invente pas», a pour sa part réagi Fabien Lecoeuvre, l’attaché de presse du chanteur depuis douze ans.

«Personne ne comprend ce déni de situation de Gilbert Coullier. Depuis le début il n’accepte pas l’embolie pulmonaire de Polnareff constatée et certifiée par les médecins. N’aurait-il pas payé la police d’assurance ?», demande-t-il, soupçonnant «un loup».

L’interprète du Bal des Laze a enchaîné près de 70 concerts depuis le printemps.

Il a été victime en début de semaine dernière d’une sinusite qui s’est transformée en bronchite, selon Fabien Lecoeuvre.

Sous antibiotiques, il avait toutefois pu assurer trois concerts consécutifs, à Toulouse, Pau et Bordeaux.

Il avait renoncé à la salle Pleyel à Paris, vendredi 2 décembre, puis au Zénith de Nantes, samedi 3 décembre.

Source JMM

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