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EN DIRECT - Benalla : La responsable de la sécurité du Premier Ministre a démissionné - La justice ouvre une enquête sur le contrat signé avec la société de Vincent Crase

EN DIRECT - Benalla : La responsable de la sécurité du Premier Ministre a démissionné - La justice ouvre une enquête sur le contrat signé avec la société de Vincent Crase
19h42: Le parquet national financier (PNF) a ouvert une enquête sur le contrat de sécurité signé entre la société de Vincent Crase et un oligarque russe, a-t-il indiqué jeudi à l'AFP, confirmant une information de Mediapart. Cette enquête a été ouverte, à une date non révélée, pour "corruption", affirme le site d'information, qui ajoute que ce contrat a été "négocié" par l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, "du temps où il était à l'Elysée".
 
Le PNF a refusé de confirmer le chef de l'enquête. Le contrat en question a été signé entre Mars, la société de Vincent Crase, et l'oligarque russe Iskander Makhmoudov, selon Mediapart qui en avait révélé l'existence le 17 décembre.
 
Le site avait alors affirmé que M. Makhmoudov avait rémunéré M. Crase 294.000 euros le 28 juin 2018. Le contrat avait été sous-traité à la société Velours, ancien employeur de M. Benalla.
 
Il "prévoyait la protection des biens immobiliers en France de l'homme d'affaires, et de sa famille à Monaco", précise jeudi le journal en ligne. M. Makhmoudov, qui dirige la "Société minière et métallurgique de l'Oural" (UGMK), est présenté par la justice espagnole, avec laquelle il a eu maille à partir, comme faisant partie de l'organisation criminelle russe Izmailovskaïa. Le 21 janvier, M. Crase, ex-employé de LREM et ex-gendarme réserviste en fonction à la présidence de la République, avait affirmé devant le Sénat avoir travaillé pour cet oligarque russe une fois parti de l'Elysée, et sans l'aide d'Alexandre Benalla, mis en examen comme lui pour des violences sur des manifestants le 1er mai 2018.
 
Mais selon Mediapart, les discussions autour du contrat ont commencé "dès l'hiver 2017" et "se sont accélérées en juin" 2018. "L'ex-collaborateur du chef de l'État a rencontré à plusieurs reprises le représentant de l'oligarque en France, l'homme d'affaires Jean-Louis Haguenauer", écrit le site.
 
"On peut imaginer des éventuelles surfacturactions de contrat qui peuvent cacher plus que des prestations de sécurité", a commenté auprès de l'AFP le journaliste Fabrice Arfi, co-responsable des enquêtes de Mediapart. "La dissimulation par Benalla de son implication laisse aussi planer le soupçon", a-t-il ajouté.

19h08: Mediapart affirme qu’Alexandre Benalla est personnellement impliqué dans ce contrat, y compris dans ses montages financiers. Mais l'ancien collaborateur d'Emmanuel Macron a nié sous serment devant la commission d’enquête sénatoriale, le 21 janvier, avoir "contribué" à la "négociation" ou à la "conclusion" de ce contrat russe.

18h55: Le parquet national financier ouvre une enquête sur le contrat de sécurité signé entre l'oligarque russe Iskander Makhmudov et la société de Vincent Crase.

Le parquet national financier (PNF) a ouvert une  enquête sur le contrat de sécurité signé entre la société de Vincent Crase et 
un oligarque russe, a-t-il indiqué jeudi à l'AFP, confirmant une information de Mediapart. Cette enquête a été ouverte pour "corruption", affirme le site d'information, qui ajoute que ce contrat a été "négocié" par l'ancien conseiller d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, "du temps où il était à l'Elysée". 

18h23: La cheffe de la sécurité du Premier ministre, le GSPM, a démissionné, a-t-on appris jeudi 7 février. La responsable du groupe de sécurité du Premier Ministre avait été entendue mardi dans le cadre de l'enquête sur les conditions d'enregistrement d'une conversation controversée entre Alexandre Benalla et Vincent Crase, diffusée par Mediapart.

La policière a été auditionnée par la brigade criminelle, avait précisé cette source, confirmant une information du "Parisien". Selon le quotidien, la commissaire de police a nié avoir effectué ces enregistrements. L'enquête sur ces enregistrements a été déclenchée après la transmission d'informations par Matignon au parquet de Paris.

C'est dans ce cadre que la justice a tenté lundi de perquisitionner les bureaux de Mediapart pour se les faire remettre, s'attirant les critiques des médias et de l'opposition qui ont dénoncé une atteinte au secret des sources des journalistes.

Après la diffusion de ces enregistrements le 31 janvier, les services du Premier ministre avaient été interrogés par des journalistes qui tentaient d'"établir un lien entre la chef du GSPM (Groupe de sécurité du Premier ministre), son conjoint, et la rupture du contrôle judiciaire de Alexandre Benalla et Vincent Crase", ont expliqué les services du Premier ministre.

L'ancien chargé de mission à l'Élysée et l'ex-employé de La République en marche n'avaient en effet plus le droit de se rencontrer après leur mise en examen le 22 juillet 2018 pour les violences du 1er mai.

Source JMM

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